
Après le meurtre de Quentin à Lyon, ce 14 février, les permanences LFI continuent d’concerner perturbées par des dégradations chez étranges villes de France. Manuel Bompard a montré l’procès de “groupuscules fascistes”.
Son meurtre ne pouvait pas du tout présenter. Quentin a succombé à ses violences en fin de naissance, sabbat 14 février 2026. En analogie, les permanences de LFI continuent d’concerner perturbées. Le adhérent identitaire avait été passé à châtain par des militants alors d’une séminaire de Rima Hassan à Sciences PO Lyon, jeudi.
Membre du global Nemesis, le macération bonhomme de 23 ans manifestait, alors d’contradictoires abats du troupe, afin la séminaire de l’eurodéputée espiègle. S’en est suivie une accrochage parmi militants identitaires et antifascistes, pendant auxquels Quentin a été ardemment agressé. Une éducation quant à blessures aggravées est en espèce, après que les permanences de LFI sont dégradées.
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À Bordeaux, la assiduité du adversaire LFI aux prochaines élections municipales, Nordine Raymond, a été objectif par “un jet de pavé qui brisait la vitre ainsi qu’une vitre de la porte d’entrée”, a illustré une prélude inspectrice au Figaro. À Rouen, des militants du chapelle identitaire Les Normaux ont manifesté endroit la assiduité de Maxime DaSilva. Ils arboraient spécialement des avis “Jeune Garde assassins, LFI Complice”. Le global antifasciste, parent de LFI, est alerté par de populeux représentants politiques de dextre d’concerner les auteurs de l’offensive de Quentin.
Vendredi déjà, à Metz, un bonhomme avait lancé un bombe de couche afin une façade prématurément de glorifier “Justice pour Quentin”. Il avait en conséquence attaqué la prétexte, explique un repère au Figaro.
Encouragés par les fake-news et les approbation de opposition des dirigeants politiques de la dextre et de l’extrême-droite, des groupuscules fascistes ont attaqué récemment crépuscule des permanences parlementaires et des locaux de la France espiègle à Paris, Rouen, Metz, Castres, Bordeaux,… pic.twitter.com/8wX6GjkXgz
— Manuel Bompard (@mbompard) February 14, 2026
Loin d’concerner isolés, ces cas de dégradations ont été dénoncés par Manuel Bompard, émissaire réfractaire. Dénonçant les “fake news” et “les discours de haine des dirigeants politiques de la droite et de l’extrême droite”, il inculpe “des groupuscules fascistes” renfermant “attaqué des permanences parlementaires et des locaux de la France espiègle à Paris, Rouen, Metz, Castres, Bordeaux, Lille, Montpellier et Toulouse.
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En multitude à Montpellier, sabbat 14 février, Jean-Luc Mélenchon a pointé du guère les accusations de la dextre et de l’déréglé ouvert rabat son futur : “La violence de l’extrême droite s’est déjà manifestée contre plusieurs de nos réunions et de nos dirigeants sans aucune réaction des autorités.”

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