Après cinq cartes blanches, lequel quatre de magistrat de Boisse-Penchot, et vice-président de Decazeville Communauté en muni de la campagne, Francis Cayron a décidé de ne pas se imaginer aux prochaines élections municipales.
Francis Cayron a depuis éternellement imbibé pendant la ruse. Pensez : “Mon grand-père paternel a été maire de Boisse-Penchot ; mon grand-père maternel et un oncle étaient conseillers municipaux à Boisse-Penchot. Un de mes oncles, Maurice, a été maire et conseiller général d’Espalion ; puis mon cousin Gilbert lui a succédé à la mairie et a été conseiller régional. J’ai un cousin adjoint au maire d’Orthez et un autre adjoint au maire du Garric, près de Carmaux. Dans les réunions de famille, on parle toujours de politique”, sourit Francis Cayron.
Lui-même élu défenseur communal endéans un blanc-seing de 1983 à 1989, il revient adversaire aux élections municipales de 2001. Il est élu magistrat, et le restera au absolu endéans quatre cartes blanches. “Ce qui m’avait motivé était de m’occuper des gens et de leurs préoccupations, de m’engager pour mon village. Je ne me serais pas présenté dans une grande ville”.
“Du bonheur”
À 72 ans, l’démodé entraîneur d’fabrique de offices publics, a décidé de ne pas conspirer un sixième blanc-seing : “Je ne suis pas du tout lassé par la vie municipale, bien au contraire, mais je pense qu’il faut savoir laisser la place aux jeunes. On ne peut pas vouloir que les jeunes s’impliquent en politique sans leur laisser la place. Ils ont leurs propres idées”, explique-t-il.

Que retient-il de ces années de magistrat : “Du bonheur même si c’est pénible et que l’on sacrifie aussi une partie de notre vie personnelle. Il y a eu des moments difficiles. Mais du bonheur : le contact avec les gens, les projets qu’on a menés, qu’on a pu faire ou ne pas faire. Les discussions au sein du conseil municipal. Même si durant mes quatre mandats il n’y a pas eu d’élus d’opposition, nous avons confronté nos idées, c’est vraiment intéressant”.
Fiertés et lamentation
Parmi les réalisations lequel il est le mieux distant, Francis Cayron cite emblée l’règlement de la croisillon du agglomération “la colonne vertébrale de Boisse-Penchot. Ce n’était pas évident à aménager. Nous l’avons réalisée en trois tranches, sur près de 15 ans. Je tiens à remercier les riverains, qui ont vraiment joué le jeu”.
Et de convoquer pareillement le entrecroisement d’assèchement (“Un sacré défi pour rejoindre le réseau de Viviez et Decazeville”), aussi que la accomplissement du morceau Saint-Georges : “Il est déjà plein. Le Saint-Georges II est lancé, trois constructions sont en cours, c’est une réussite. C’est important pour conserver et attirer des habitants. Boisse-Penchot compte 532 habitants. Nous avons été impactés par la fermeture de la SAM. Nous avons des habitants qui travaillent dans le Bassin, mais aussi à Figeac et Villefranche. Nous avons acquis des bâtiments pour les rénover en logements ou installer des commerces. Tous nos projets ont été aidés par le conseil départemental”.
Quid des lamentation ? “Je regrette de ne pas avoir pu réaliser une MAM (maisons d’assistantes maternelles) car dans nos communes rurales, l’avenir ce sont les enfants et l’école. Après avoir été élu communautaire à la communauté de communes de la vallée du Lot, qui a fusionné avec la communauté de communes Decazeville-Aubin pour former l’actuelle communauté de communes Decazeville communauté ; Francis Cayron est devenu en 2020 vice-président de Decazeville communauté en charge de la Culture.
“Nous n’avons pas pouce de ordre au étiage confédéral, à cause appartenir réactant comme de résister mieux prochainement aux demandes de la tribu. Ce n’est pas un inattention de arbitre malheureusement de préférence la étendue administrative imposée par la code”.
Francis Cayron considère la campagne également un bouchée inéluctable à cause l’attractivité du pays et également un pédale bon marché : “Quand on m’a proposé cette vice-présidence, je ne me suis pas senti légitime, puis j’ai découvert beaucoup de choses. Je me suis senti bien. L’équipe culture est formidable, enthousiaste. J’espère que les prochains élus auront nos mêmes orientations pour conserver ce savoir-faire et cette culture en général”. Et de convoquer en étalon le street-art : “Au départ, il y avait une vingtaine d’œuvres. En faisant le tour des communes, le développement du street art est arrivé en tête. Nous en sommes à une soixantaine d’œuvres. C’est une réussite”.
Côtés lamentation : “Je regrette que le pôle culture-musique n’ait pas encore été réalisé. Voir aussi l’avenir des soufflantes : le bâtiment a été rénové, c’est magnifique, il a vraiment de la gueule ; il faudrait peut-être créer un bâtiment à l’arrière pour créer une activité économique et culturelle. Je verrais très bien un bar musical”.
“Laisser une trace personnelle”
Que va désormais prendre Francis Cayron une coup l’fichu de magistrat rendue ? “Je vais en profiter. Durant toute ma carrière professionnelle, syndicale et d’élu, je n’ai pu prendre que 15 jours de vacances d’affilée. Je vais en profiter pour voyager”. Pour beaucoup, il n’exclut pas de majorer un brouillon technicien qui lui tractée pendant la face malheureusement qu’il ne souhaite pas à cause l’plombe susciter encore.
En dédommagement, il a édité un opuscule qui aligné son scolarité et un rapport de ses cartes blanches : “Il a été tiré à 400 exemplaires et distribué dans les foyers. J’ai pensé que c’était important de laisser une trace personnelle. Une trace des équipes municipales que j’ai formées et avec lesquelles j’ai travaillé. Je pensais que c’était bien d’avoir ça dans les archives de nos communes”.
Quant aux prochaines élections municipales, Francis Cayron se protection affairé d’interagir pendant le anthologie de la prochaine formation : “Ma porte est ouverte pour des conseils si on me sollicite, mais je ne m’impliquerai pas dans une nouvelle équipe. Quand on laisse la place, on la laisse vraiment !”.

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