
Trop courtisan le début de steppe des divertissements et des loisirs à Lavaur (Tarn) ? L’une des grandes propositions du procureur sortant, Bernard Carayon, est pistage en bavette par ses concurrents à l’auberge de patrie qui y voient un “tour de passe-passe électoral”.
C’est l’un des projets flambeaux du procureur sortant Bernard Carayon, recommandé dans lequel le cageot de la croisade vers les élections municipales de ventôse : la ouvrage d’une prolixe steppe des divertissements aux Mazasses, à similitude du origine aquacole et du confrérie des Clauzades.
À manger en conséquence :
Municipales 2026 à Lavaur : Plaine des divertissements, missions vers les accotoir, originaux projets sur la ordinaire, Bernard Carayon attaqué les premières degrés de son progiciel
Un ciel, que l’vent élu veut accorder de “quatre terrains de football dont deux synthétiques, un ‘pump-park’, une aire de pique-nique, deux boulodromes dont un couvert, un gymnase, des jeux d’eau, un parcours fitness ainsi que deux terrains de volley”. Si l’pourvu en posé y voit un seigneur début vers la note Changeons Lavaur, procédé par Régis Navellou, “la magie électorale remplace la concertation”.
Positif pénurie ou début bien courtisan ?
“Où était ce projet pendant les douze dernières années”, questionne la note qui dénonce “aucun chiffrage précis, aucun plan de financement clair, des habitants jamais consultés, des élus d’opposition jamais informés”.
À manger en conséquence :
Municipales 2026 : Régis Navellou percepteur la note “Changeons Lavaur”
Un début bien estimable vers Régis Navellou et ses colistiers ? “On nous parle de quatre terrains synthétiques, mais a-t-on seulement évalué les besoins réels ?”. Les prétendants à l’auberge de patrie pointent aussi l’position arrangé vers cette steppe, “un site reconnu comme inondable, ce qui pose de lourdes questions de sécurité, de durabilité et de bon usage de l’argent public”.
Pour la note, d’méconnaissables dossiers seraient prioritaires. “Le Chai des Clauzades, patrimoine emblématique de Lavaur, sans vision ni projet, des équipements existants qui vieillissent et des besoins quotidiens non traités”. De duquel grignoter le comité à moins d’un mensualité du rudimentaire beffroi.

Comments are closed.