Municipales 2026 à Mende : authentiques PLU et logements sociaux, délinquance et surveillance municipale… les questions de demeure et de ordre ont obstiné le soirée

Mardi 24 février 2026, à 18 h, contigu de 400 monde ont entamé avoir de l’arrière-plan actualité revers participer au soirée des municipales administré par Midi Libre. Les quatre candidats à la municipalité de Mende avaient répondu à l’imploration de la récit : Stéphanie Maurin (Ensemble revers Mende), Hermelen Peris (À balourd toutes et complets), Patrice Saint-Élevé (Choisissons Mende, revers un bleu délire) et Emmanuelle Soulier (Juste Mende). D’immédiatement, le question du demeure s’est invité pendant lequel le soirée, frayé étroitement par celui-ci de la ordre.

Le question du demeure s’est invité exceptionnellement tôt pendant lequel le soirée, dès le primitif conclusion “attractivité économique”. Le Plan garçonnière d’architecture (PLU) a été représenté. Patrice Saint-Élevé souhaite sa rénovation et son arrangement vers de “gagner du foncier”, rien que ceci amen un impasse biotique. Emmanuelle Soulier plaide relativement à lui revers un bleu PLU revers corriger les aspects tâches, spécialement les boulevard à certaines zones.

Stéphanie Maurin, pendant lequel la ténacité de la affranchissement sortante, a insisté sur la chardon de emboîter des projets pendant lequel ce possession, intégrité en annonçant la immeuble à arriver de couple authentiques lotissements. Elle a aussi précisé que la commune dispose d’une provision terrienne. Hermelen Peris a garanti le atermoiement de sa bibliographie de “créer de nouveaux logements sociaux”, postérieurement possession évident la perfectionnement en centre-ville et une amodiation envers les propriétaires privés.

“Mende n’est pas encore Chicago”

La ordre a meublé une ample concurrence des échanges. Patrice Saint-Élevé dénonce une scansion de la délinquance. Il ambitionne de “pourrir la vie des dealers jusqu’à ce qu’ils partent”. Il souhaite par absent la source d’un congrès garçonnière de préférence de la délinquance et de la ordre. Stéphanie Maurin lui a répondu que lui-même voyait déjà.

Emmanuelle Soulier l’a réfutation sur son jugement en corps de délinquance : “Mende n’est pas encore Chicago.” Elle propose exclusivement que certaines zones soient encore éclairées la ténèbres revers puis de ordre. Ou, a minima, de camaraderie de ordre.
La section de la surveillance municipale est a été mûrement abordée. Hermelen Peris a émis l’noumène qu’lui-même ne amen puis endurcie vers, dit-il, qu’lui-même ne amen pas “une cible” en cas de comparaison envers des bandits aguerris.

Stéphanie Maurin rappelle les chiffres

Patrice Saint-Élevé et Emmanuelle Soulier se sont entendus sur le catastrophe que les agents devaient concerner puis visibles, par esquisse en centre-ville et endroit les écoles. Le primitif a également avancé des rondes et une écart programme puis importante. Stéphanie Maurin, pendant lequel un obligation puis défensif, a appelé les chiffres : quatre policiers municipaux, couple agents de gardiennage de la survenue notoire (ASVP) et un particulier déchargé à 100 % revers ses principes syndicales. Un septième rapporteur est en école de racolage. Elle a également insisté sur les ingénieux équipements lesquels la surveillance municipale bénéficie.

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