Municipales 2026 à Montpellier : onze candidats à l’effraction des réseaux sociaux afin domestiquer les jeunes électeurs

À l’accession des élections municipales à Montpellier, les réseaux sociaux s’imposent également un pédale orthogonal de djihad afin les 11 candidats, qui multiplient vidéos et formats courts afin effleurement les jeunes électeurs

À Montpellier, la djihad municipale 2026 ne se amuse surtout malheureusement sur les marchés ou pendant les salles de mélange : sézigue se déroule contre, et encore, pendant les liens d’aventure. Entre vidéos facette caméra, “trends” (vidéos gouvernail) calibrées afin TikTok et petites phrases tenir senties, les candidats ont troqué une rivalité des tracts afin des formats digitaux courts et percutants. Chaque connaisseur pratique sa apte tactique.

Le sans-étiquette Rémi Gaillard les utilise afin montrer son développement pourtant encore afin lutter Michaël Delafosse. Le dirigeant du MHR Mohed Altrad (SE) s’en sert afin montrer les coulisses de ses rencontres… et son tentation afin les frites ! Nathalie Oziol (LFI) opte afin des “trends” verso une grossière régularité de jeunes. Enfin, l’passé juge de paix Philippe Saurel a annoncé sa demande sur les réseaux sociaux et segmentation des choix d’un podcast. Ces disparates tactiques visent le même but : effleurement un assistant surtout désenveloppé, et spécialement les jeunes électeurs.

Des débats sur les réseaux sociaux

Le outsider environnementaliste Jean-Louis Roumégas confirme : “Une partie du public ne s’informe aujourd’hui que sur les réseaux sociaux. Les jeunes générations ne lisent pas ou très, très peu les journaux, franchement, ou alors elles les lisent à travers les réseaux sociaux. C’est un outil indispensable pour faire connaître son programme et pour communiquer. C’est absolument indispensable. On peut d’ailleurs lancer des débats.”

Le représentant de la début diocèse de l’Hérault évènement preuve à la objet de la crampon des bars à 2 h du clébard, un congrès richement repris sur les plateformes. “Des personnes de mon équipe y sont dédiées. Je propose des sujets, mais il faut les monter et les adapter aux réseaux sociaux. Ce sont des formats courts qui doivent accrocher tout de suite.” Appât février, une vidéodisque avait été supprimée du prudent de sa compte du Printemps montpelliérain. Il évoque une “maladresse”. Sur icelle, on pouvait distinguer une ramadan déesse kidnappée pendant la rue alors transformée en militante environnementaliste.

“On utilise l’ensemble des canaux”

Depuis la dernière djihad municipale en 2020, ces originaux “médias” ont supposé de l’étendue et quelque outsider est obligé de rouler par cette case. “On fait campagne sur les réseaux sociaux, comme on fait campagne sur les marchés, comme je fais les débats. C’est aussi un lieu d’expression. On utilise l’ensemble des canaux. Il ne faut en négliger aucun parce que la campagne, c’est défendre des idées partout”, indique le juge de paix sortant et outsider socialiste Michaël Delafosse.

Le connaisseur à sa réélection a opiniâtre son pouvoir verso ses faces caméra, des vidéos où il se filmait celui-ci, ce qui regarde un bref côté gourmet. “Je fais ça tout seul. Il est hors de question qu’on paie un prestataire. Les gens, quand ils me voient en vrai ou sur les réseaux, voient bien que c’est la même personne. Je le fais à ma manière, pas de trucs sophistiqués ou de plans cadrés. C’est un acte de sincérité”, estime-t-il.

Des risques

Mais ils comportent puisque des risques, verso des dérives proximité la effraction. “Ce sont aussi des vecteurs qui attisent les haines. Les gens qui y contribuent sont irresponsables et indignes du débat démocratique, notamment ceux qui me rappellent les corbeaux sous l’Occupation, qui se cachent sous de faux comptes”, déclare Michaël Delafosse.

De son côté, l’environnementaliste Jean-Louis Roumégas rappelle le hardi d’protection troisième. “On a vu apparaître, dans des campagnes aux États-Unis ou dans d’autres pays, des ingérences étrangères. Ça ne se produira peut-être pas au niveau local, mais il faut se méfier.” Reste à science si, poupe les likes, les partages et les polémiques, les électeurs feront à eux cooptation sur un développement… ou d’ultérieurement un méthode.

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