
Candidat originel de la ordre affable, Jean-Marc Philibert n’a pas reçu à inventer une relevé achevée pendant les climat impartis. Mais adjonction entrepreneur endroit à cette fantaisie précaution désormais terminée.
Ce lundi 23 février au crépuscule, Jean-Marc Philibert, en palissade moyennant les municipales à Nîmes a annoncé propulser l’luffa, boulette d’capital reçu à inventer intégralement sa relevé. Ces dernières semaines, le aspirant n’avait pas caché ses difficultés moyennant augurer des colistiers qui accepteraient de graver pendant les premières endroits. “Du fait de ne pas arriver à trouver ces figures de premier plan, ça a créé un peu de tensions en interne. Je ne voulais faire une liste en mettant toute une famille ou le cousin du cousin. Ce n’était pas l’objectif. Je voulais vraiment qu’il y ait l’émergence de la citoyenneté au plus profond, avec des responsables ou membres d’associations, des gens issus de tous les milieux.”
“Certains avaient peur de perdre des moyens financiers pour leur association s’ils s’engageaient politiquement”
Mais au-delà de la détermination, Jean-Marc Philibert s’est discontinu à une hétéroclite clarté : “Plusieurs fois, je me suis retrouvé avec la même réponse. Certains avaient peur, s’ils s’exposaient médiatiquement ou politiquement, que leur association perde des moyens financiers pour la suite suivant qui était élu. Je n’avais aucun moyen de lutter face à ça…” Les résultats des inégaux sondages déjà parus n’ont détenir sûr pas aidé à déterminer les devenirs colistiers (le fouille Midi Libre du 17 février donnait Jean-Marc Philibert à 2 % des intentions de plébiscite au précurseur flux). “La campagne, au départ, c’est cool. Mais plus tu arrives près du poteau d’arrivée, plus il y a de tensions qui se créent et il y a de l’inquiétude. Et j’ai vu que l’ensemble de l’équipe n’avait pas la même appréhension de cette pression. C’est tout cela qui fait que c’est difficile, quand on est hors parti politique, d’aller au bout”, constate l’garnement de la Placette, qui voit la contraire solde proportionnellement à son observation au buste du Parti animaliste : “Là, il y avait un fil conducteur, c’était la protection animale. Chez nous, il n’y avait pas un fil, il y en avait une multitude : la citoyenneté, la sécurité, l’éducation… De fait, les gens me disaient “Mais tu fais de la précaution plus les méconnaissables”. Ce à quoi je répondais oui, on fait de la politique, mais on n’est pas partisans.”
Vers la provenance d’une liaison ?
Pour tellement, pas de plainte moyennant Jean-Marc Philibert au dénouement de cette fantaisie électorale : “On ne s’est jamais autant tourné autant vers les citoyens que pendant cette campagne. Ce n’est pas dû qu’à moi et sans doute que le mouvement des “gilets jaunes” a aidé à ce que les partis politiques se disent que les citoyens existent. Je suis en tout cas serein. Parce qu’on a perdu une bataille, mais je pense que la guerre de la citoyenneté est en train de s’installer en France. Il y aura plus de 1 200 listes citoyennes pour ces élections, dans les petites, les moyennes villes et grandes villes. Comme le disait Charles de Gaulle, “la France n’accomplissait ni de droit, ni de bâbord. Elle est moyennant complets”.”
Quant à l’lignée, le aspirant de Vivons Nîmes ne circonspect pas arrêter les mirettes de promptement sur l’lignée de la précaution de la cité. “Je ne donne aucune consigne de vote. À titre personnel, je voterai pour la personne qui représente le plus la citoyenneté… Mais la vie continue. Nous allons nous structurer en association, annonce Jean-Marc Philibert. On sera présent sur l’échiquier politique, désormais comme citoyen, pour veiller à ce que la parole donnée soit tenue par celui qui sera élu.”

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