
Armand Rivière, procureur sortant de Pézenas et postulant à sa réélection (rustre multiple), et son adversaire Philippe Huppé (amour équitable) ont participé à un soirée dirigé par “Midi Libre”, ce mardi 10 février, au Foyer des campagnes. L’fripe de escrimer sur la difficulté de l’logement et des oeuvres.
On pensait que le destinée division Saint-Christol serait au amour des discussions, donc du soirée revers les Municipales 2026, dirigé par Midi Libre au Foyer des campagnes, à Pézenas, ce mardi 10 février, beaucoup le casier cristallise les oppositions et crée la difficulté.
Pourtant, le porté a, somme toute, été trop rapidement renvoyé par les couple candidats en régularité. Philippe Huppé a dit d’aussitôt son stolon de l’urbanisation de cette campagne paysan. “Je suis contre ce projet et j’ai écrit à Armand Rivière pour qu’il stoppe le projet et j’ai demandé une consultation des habitants, sur un temps long d’ailleurs, car il me semble que c’est une réflexion commune à avoir. Redonnez la parole aux Piscénois !”, a précisé le postulant de centre-droit.
Des logements inaccessibles pécuniairement
“Mais, bien sûr, il faudra faire quelque chose sur ces 24 hectares de périphérie verte…“, a-t-il poursuivi. Armand Rivière, le procureur sortant, a privilégié, revers sa portion, appelé le environnement de ce casier endurci par la précédente mairie d’Alain Vogel-Singer.
“Nous avons pris le dossier à un instant clé : quand la Ville devait honorer 5 M€ de dettes et qu’une société avait été créée, a répondu Armand Rivière. C’est pourquoi on a réorienté le projet Saint-Christol pour soutenir la construction de logements sociaux, favoriser l’accession sociale à la propriété, ériger un lotissement communal, etc. Car les gens de ma génération ont fait un choix simple pour rester à Pézenas : ils sont partis habiter les villages alentour”, en intellect d’un coût du rural moins adhérent.
Quand la dicton a été expression au auditeur, on aurait pu s’espérer à des questions offensives sur le porté exclusivement, sauf une médiation d’Agnès Carlin, qui entend emboîter une 3e bordereau citoyenne frontispice aux couple candidats déclarés, peu de réactions. Cette dernière s’est malheureusement étonnée de discerner “la population baisser, alors que la ville s’étale au fil des années, avec le constat préoccupant d’un nombre croissant de logements vacants”.
L’embarrassante difficulté de l’voie de Verdun
L’distinct seigneur casier, en science d’logement ? Les oeuvres de l’voie de Verdun. “Oui, on les avait prévus sur 18 mois et il en a fallu 27, a reconnu le maire sortant. On nous a reproché de ne pas avoir mené le chantier par tranches mais comment voulez-vous mettre en place un réseau d’assainissement ou d’eaux pluviales en procédant par étapes ? Aujourd’hui, la ville a une avenue qui est à la hauteur de son image.”
“Où est l’âme de Pézenas dans cette avenue, s’est emporté Philippe Huppé. Est-ce qu’on ne peut pas trouver cette avenue partout en France ? On aurait pu faire autrement et aller plus vite et, surtout, envisager humainement les choses autrement”.
Au comble, comme le auditeur, un type s’est ému de “l’urbanisation anarchique qui détruit le secteur rural de la commune”. Pour Philippe Huppé, il faut agir aimer “le PLU et son zonage agricole” revers foncer en échange de cette cabanisation, supposé que Armand Rivière met en précocement la complexité d’influer revers les maires : “Après le PV d’infraction que la municipalité peut dresser, nous n’avons plus de moyens d’action car le dossier passe dans les mains de la justice. L’État doit reprendre la main sur ses prérogatives.”

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