
Un assistant coquelicot attachant Rabastens à Couffouleux verra-t-il le sabord ? Baptême février, l’agglo a courbaturé cette divination admissible et les candidats aux municipales des un couple de communes militent à cause l’plaquette. Mais le pochade n’en est qu’à ses balbutiements et le flux de chère à cause révéler les financements s’avisé état.
C’est un pochade qui pourrait vivre les devenirs élus sautoir ensemble un commission, identique un couple de. Le 3 février récent, le négociation d’ville Gaillac-Graulhet, en approuvant le graphique de homogénéité territoriale (SCOT), a hospitalier la ouverture à un pochade “dont on entend parler depuis 50 ans” : celui-là d’un assistant coquelicot parmi Rabastens et Couffouleux.
L’un des impartiaux prioritaires définis par les élus est, en résultat, “d’améliorer les traversées du Tarn et les liens entre les rives Nord et Sud”, en accueillant “des réflexions sur les déplacements qui pourraient concrètement faciliter la traversée de la rivière”.
Ce pochade écho l’accord entre les candidats aux prochaines élections municipales pour les un couple de communes. “C’est important qu’il y figure, estime Nicolas Géraud, actuel maire de Rabastens. Car sinon, le projet n’existerait pas. On verra si c’est une bouteille à la mer ou non”. Un émoi que affecté son combattant à l’arrêt de mentionné, Alain Brest, qui veut déjà s’certifier que les terrains soient libres : “Nous avions alerté, il y a plusieurs années déjà, sur la nécessité de prévoir une réserve foncière. Nous connaissons au moins deux emplacements possibles sur Rabastens, mais il faut s’assurer qu’il y ait également une possibilité du côté de Couffouleux, puisque l’idée est de relier les deux rives”.
Une longuette adage aussi à amener
Côté Couffouleux, “c’est un rêve d’avoir un deuxième pont”, vogue Anne Millet. Mais la candidate à la hôtel de ville appendice instruit sur l’abondance d’un tel casier. “C’est quelque chose qui se fera peut-être d’ici vingt ans. Et puis, je suis un peu inquiète, car notre territoire n’a pas une attractivité économique très forte. Certaines communes ont de grandes zones commerciales ou artisanales, elles sont plus riches. Nous, à part la zone des Massiès, qui est assez importante, à Rabastens, il n’y a pas vraiment de zone artisanale ou commerciale.”
La tracas du placement, travailleur qu’aussi bâclée, restera ombrageux. Un pochade de pont parmi les un couple de communes évalué parmi 6 et 8 millions d’euros a été jugé périlleusement imaginable. Pour le coquelicot, “c’est un projet qui demande une réflexion sérieuse avant d’aller rechercher les financements nécessaires”, vogue l’vent échevin de Rabastens. Puisque, au-delà de l’plaquette “tout l’aménagement autour pose sans doute plus de questions que le pont en lui-même. La difficulté n’est pas tant de construire le pont que d’organiser les accès et la circulation autour. Il faut être en capacité de gérer les flux : si l’on fait un pont, est-ce pour augmenter le trafic ?”
D’ici à ce que ces nombreuses questions trouvent des réponses concrètes, de l’eau halo sinon incertitude enterré inférieurement l’vent coquelicot.

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