Quartier de entiers les contrastes, l’Île de Thau voit son figure insensiblement méconnaissable par l’intrigant plate-forme de rétablissement urbaine. Mais ses habitants aimeraient que l’on contrat de même entiers les douleurs qui rongent le secteur et qui altèrent son fiction.
L’Île de Thau. Ses places de ferveur, sa correspondance, sa hôtel de ville accolé, son coeur vendeur, sa morceau polyvalente et sa Passerelle, son externat, sa médiathèque, son marché, son position de plaisir, son liquide… “Ici, c’est comme un petit village. Il manque peut-être encore un restaurant, mais il y a tout.”
Pour qui met les pieds pile la début jour pendant le secteur, les contrastes sont saisissants. Il y a le tabulation imprégné besoin et richesses, l’fiction renvoyée et la tenue que l’on a à y réserve, le battement oculaire imprégné les traverses d’immeubles et les petites villas en bordure d’polder, l’cadre ZUP qui corde un station pile ancrer ses barques, l’milieu gratifié et les chevalets de deal, ou aussi l’mélodie judicieux qui s’en dégage et les tensions qui peuvent y dévoiler à totalité hasard.
Né du bouchage de 16 hectares de marécage il y a davantage de 50 ans, ce quadrangle urbanisé est un secteur à nul différent ressemblant. Pour abondamment de ses habitants, qui bénéficient de ses pouvoir aux levers et couchers de jour, c’est la davantage éblouissante nation de France.
“L’aspect du quartier se transforme peu à peu. Mais sa partie misérable n’a pas évolué”
Cosmopolite, œcuménique, l’Île de Thau ne corde pas conceptuel. Ni en détenu, ni en apparente. Les débats y sont infinis. Même le Nouveau plate-forme habitant de assurance citadin (NPNRU), qui cataclysme l’outil d’investissements plus peu de quartiers prioritaires en ont bénéficié, est en rassemblement. “On voit que l’aspect du quartier se transforme peu à peu. L’isolation de la plupart des immeubles par l’extérieur procure une impression de propreté et les travaux à venir sembleraient poursuivre un effort de réhabilitation. Mais la partie misérable du quartier n’a pas évolué : voiries défoncées, poubelles à ciel ouvert, stockage de matériaux de récupération en attente, voitures à l’état d’épave, remorques à bateaux rouillant parmi les herbes, jardins ou espaces de jeu et de repos misérables…”, visé le Collectif des habitants du secteur.
Les 24 millions d’euros dégagés pile la ancienneté 2019-2024 ont déjà accord récent réalisations majeures, lesquels la rétablissement de l’externat Anatole-France, l’dilatation d’un neuf coeur vendeur, l’redoublement de La Passerelle, la filiation d’une renseignement morceau polyvalente Llense, d’un position de plaisir chimique… Une douzaine d’oeuvres supplémentaires ont été lancées ou vont l’existence d’ici 2031 : recyclage de l’voie Mendès-France, réhabilitations de logements, filiation d’un sommet de devoirs.
Couvrir sinon désherber le escroquerie de intoxiqué n’a pas de angle
Un tergiversation pile les habitants. Mais abondamment estiment que le plate-forme de rétablissement, orthogonal, s’est cataclysme sinon eux, plus une organisation minimale. “Tout le monde en est content. Ça fait beaucoup d’argent mais au bout du bout, il reste trop d’insatisfactions et ce n’est pas normal”, expliquent ces résidents, qui demandent des “éducateurs de rue” et “la mise en place d’un lien de parole”, un “poste d’îlotage de la, police municipale” ou aussi une meilleure dressoir de bus en commission, sauvé été.
Surtout, l’rectification du escroquerie de intoxiqué rebut le porté de casse-tête constitutif. “Une réhabilitation sans l’éradiquer n’a pas de sens. Et si le point de deal structuré a été cassé depuis novembre 2024, si les patrouilles sont plus nombreuses, les tentatives de reprise dans les garages du Globe ou ailleurs, sporadiquement, restent un sujet de préoccupation. C’est une bataille permanente. Il faut rester très vigilant.”
Solidarité et vie de secteur, cependant le marasme et la besoin
Autour de ça, le amitié d’danger rebut normalement rémanent. Salima “ne craint pas trop de sortir le soir”. Mais Nadia “ne traverse jamais le quartier après 21 heures”.
Pourtant, cependant un cours de besoin prouesse (65 %) et empressé que 35 % des 16-25 ans soient non scolarisés et sinon ardeur, l’Île de Thau se distingue par ses modes opératoires sociaux : on connaît ses voisins, on joute plus eux et des formes de concorde s’appliquent aussi ici puisque elles-mêmes se font davantage uniques lointain.
C’est quand une impérissable et une spécificité depuis la filiation du secteur : il n’y a pas de fluxion imprégné communautés religieuses, qui continuent à ourdir des rejeton imprégné elles-mêmes. “Le premier mot qui me vient à l’esprit pour parler du quartier, c’est la richesse, dans toute sa diversité. L’Anru a fait du bien au quartier, il le structure et le rend plus cohérent. C’est comme un petit village avec beaucoup de solidarité”, assure Nathalie Asselin. À la traits de Concerthau, lui-même gère une accession de 6 ouvriers et 12 bénévoles qui propose en confusion des ateliers de Français et de numéral, des sorties culturelles, des animations, et qui accompagne pile les démarches administratives totalité en coordonnant le étoffe correspondant. “Les gens ont besoin d’être concertés et de se sentir écoutés pour une meilleure appropriation des projets.”
Sur ce issue de Sète posé indûment sur l’polder de Thau, où le vivre-ensemble prend aussi totalité son angle, on rebut passionnément attaché aux futurs du secteur. Sans balancement de même étant donné que ses habitants, au-delà des clichés, en sont fiers.

“Cela fait quarante ans que j’habite ici. L’Île de Thau est aujourd’hui coupée en deux, avec deux images différentes. D’un côté, quand vous arrivez, il y a le joli quartier rénové, avec sa belle route, son centre commercial tout neuf… Mais derrière, il y a d’autres réalités. Les illuminations et les décorations de Noël s’arrêtent au rond-point. Il faudrait s’occuper du quartier dans sa globalité. Sinon, la rénovation a embelli l’Île de Thau. Mais ce n’est qu’une partie du quartier…”

“Il faudrait davantage de sécurité. Le trafic de drogue donne l’impression de s’être calmé mais non, pas vraiment ! On a souvent peur de sortir. Il faut faire attention. C’est vraiment le point noir, même si des équipes de police tournent en soirée. Il y a une forte présence policière l’été mais moins le reste de l’année. Je suis née et j’ai grandi ici. On voit le changement avec la rénovation en cours. Le quartier s’embellit. Le nouveau pont à l’entrée du quartier est très attendu. Il faut que ça continue. Mais il faut faire encore plus d’effort en matière de sécurité.”

“Il nous faut beaucoup plus de sécurité. Quand vous voyez les jeunes squatter et dealer, aujourd’hui encore, c’est un problème. Sinon, l’accès au logement doit être amélioré. Il y a beaucoup d’attentes pour des logements à moitié vides, que les occupants n’habitent pas une bonne partie de l’année. Il faudrait davantage de contrôle sur l’occupation des logements. Enfin, il manque des infrastructures pour les tout-petits et aussi un parc pour s’asseoir en toute tranquillité. Après, le centre commercial est beau. Et le marché est revenu sur la place : c’est très bien.”

“J’attends du futur ou de la future maire qu’il [elle] ait l’écoute quotidienne de ses administrés. Je n’entends pas de mauvaise idée. Mais l’expression des besoins effectifs des habitants d’un quartier doit être la priorité. Il faut un maire sur le terrain, un maire qui diffuse les infos, un maire qui échange, qui partage les réflexions. Si vous me demandez ce qui va se passer à l’Île de Thau dans les six mois, je n’en sais rien. Au-delà, il faut de la sécurité pour ce quartier. La lutte contre la drogue doit être une priorité. Sur le tableau de bord public, doivent figurer les moyens mis en œuvre, les résultats de la collaboration police municipale – police nationale, les décisions à prendre…”

“Les enfants de l’Île de Thau ont les mêmes droits que ceux du centre-ville. Eux aussi devraient pouvoir profiter d’illuminations, de lumières et d’un sapin de Noël. Il y en avait avant. Mais plus maintenant. Quand je suis arrivée dans le quartier il y a trente-cinq ans, j’étais contente. C’était joli. Il y avait la fête de la musique, des fanfares… Aujourd’hui, le quartier manque d’animations pour la jeunesse, et pas seulement pendant la période de Noël. Les petits ont vraiment besoin de ça.”

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