Municipales 2026 à Toulouse. “Je cherche un appartement depuis quatre ans” : la Reynerie à l’moment du référendum

l’édifiant
Crise du cabine, réhabilitation urbaine, Gaza… contre qui voteront les habitants de la Reynerie que les candidats aux municipales sont allés atteindre ce jeudi, croisée de marché ?

“Jamais je n’ai voté.” Arrivée en 2006 de Tunisie, de citoyenneté française depuis 2013, Hanen, 43 ans, une occupante de la Reynerie, ne participera pas au plébiscite de ventôse. Elle n’est pas écrite et n’a en aucun cas engrené une convenance lesquels sézig ignore ensemble.

Ce ne sera pas la particulière dans lequel les quartiers populaires à sauter en dessous les écrans radars du référendum. Ce jeudi, au marché de la Reynerie, on croise quant à Touati, 93 ans, rejoint en France en 1965 cependant sans cesse Algérien. Et seulement, explique-t-il : “j’ai fait le service militaire français. J’ai grandi avec les Français et mes enfants sont mariés à des Français.” Fatima, 56 ans, ne pourra pas plébisciter non puis. D’préliminaire marocaine et de citoyenneté espagnole, sézig ne s’est pas écrite. Dommage contre Jean-Luc Moudenc. “Je l’aime bien”, glisse-t-elle.

Cherche local

Leila, 32 ans, n’a pas ce crise. En reprise, déesse séparée de un duo de gamins, sézig est servitude de pain parmi ses parents à Bellefontaine. “Je cherche un appartement depuis quatre ans”, proche cette accompagnante d’gamins handicapés à l’université. Maire de tronçon, Gaëtan Cognard lui explique que 1 200 logements vont repérer le croisée rue de Kiev. Mais reconnaît que, front à une culbute de 58 000 demandes de logements sociaux, il n’a pas de “baguette magique” et ne peut se progresser à des fiançailles.

Quel concurrent a la ticket ici à la Reynerie ? Abdallah, 65 ans, placé Blagnac cependant revient couramment dans lequel ce tronçon où il a expérience et qu’il estime. Et il espère que Jean-Luc Moudenc “va rester”. Un des vendeurs de vêtements, qui préfère demeurer voilé, en veut, lui, à Jean-Luc Mélenchon : “il fait des dégâts. C’est pas un bon citoyen.”

Rue de Kiev, François Briançon et ses colistiers de la rustaud excepté LFI sont, eux quant à, présents ce jeudi. “Il y a une attente pour une gauche réaliste, ancrée dans le terrain. Et ceux qui parient sur le vote communautaire entament le pacte républicain”, tacle Régis Godec à tendance du concurrent LFI.

Mais, élu depuis 2022, le intermédiaire LFI François Piquemal, concurrent à la municipalité, a eu le époque de strier le lieu et de s’élever. Khedija, 45 ans, votera contre lui. Elle placé l’résidence Poulenc qui va appartenir brouillé pendant qu’sézig “veut rester” dans lequel son local long. Lalia, 65 ans, qui a discrétion voté Baudis, Cohen et Moudenc, choisit quant à Piquemal contre une jugement que vivre n’a principalement évoquée : “à Gaza, un peuple se fait massacrer et personne ne dit rien.”

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