
Stories Instagram, antiques tweets, captures d’barricade ressorties au bon période… À Toulouse, la djihad des municipales se méplat comme sur le occasion digital.
À circonspect que la djihad municipale toulousaine attisé en éclat, les réseaux sociaux sont devenus un occasion de bagarre à certificat intacte. Publications anciennes, stories Instagram ou prises de avertissement sorties de à elles environnement : le passé digital des candidats et colistiers évènement désormais l’ustensile d’une ténacité intensive de la certificat des commandements.
La contestation boulevard cette semaine alentour d’une colistière de la Gauche unie, Carole Belot, accusée par le goulag de Jean-Luc Moudenc d’possession relayé des contenus jugés “anti-flics”, a livré de caractéristique. Dans son journal, la quorum sortante s’est influencée sur des captures d’barricade issues d’Instagram dans affermir en lumière la vertu habileté de la carême candidate.
Avec engourdissement, les gens constatons que symbolisé sur la bordereau de @francoisbriancon, une candidate qui assure la élévation de la assaut et de la dégoût anti-flics.
Pour à nous certificat, les gens l’affirmons : la bordereau moeurs par @jlmoudenc est la bordereau de l’Ordre au traditionnel. pic.twitter.com/iwxjm0nQzB
— Protégeons l’Avenir comme Jean-Luc Moudenc (@jmoudenc2026) February 2, 2026
Une scolarité dynamiquement contestée par l’grippe-sou et par François Briançon, qui dénonce une djihad de “dénigrement”.
Une insomnie assumée… toutefois contestée
Du côté du édile sortant, on assume une concentration sur les réseaux sociaux. “Dès lors qu’on s’engage sur une liste, on devient un acteur public”, rappelle Pierre Esplugas, voix de la bordereau de djihad. Il réfute mais toute résumé de suspendu casée : “Il ne s’agit pas de traquer des individus, mais de ne pas laisser passer des prises de position politiquement problématiques.” Le responsable de djihad Sacha Briand assure, lui, qu'”il n’y a pas de travail spécifique sur le passé des concurrents”, précisant que l’divagation frais, au sujet de Carole Belot, “nous a été rapporté”.
À grossière, François Briançon rejette toute discursive de veille doctrinaire : “Nous faisons confiance aux gens qui sont sur notre liste.” Tout en obligé un corvée antécédent de abus, quand les colistiers ont été invités à remettre à elles justificatifs accessibles dans essence vérifiés. En vendetta, son fortifié ne disposerait ni de commission de insomnie ni de brigade de répartie.
Même laïus dans les Insoumis. Le co-directeur de djihad de François Piquemal, Basile Mouton, explique qu’aucune fortifié n’est bondée d’critiquer les réseaux des adversaires. Il admet mais des vérifications internes : “On sait que des propos anciens peuvent être ressortis et instrumentalisés.”
“Snipers JLM”
Cette bagarre digital n’est pas écho. Il y a six traitement, la certitude par La Pensée de l’présence d’une annelet Telegram arrêté à la quorum municipale, pendant baptisée “Snipers JLM”, avait mis en aurore une coordination structurée de la répartie sur les réseaux sociaux, spécialement sur X.
Les élus y recevaient des consignes et des éléments de forme dans viser les prises de avertissement de à elles adversaires, en unique celles de François Piquemal. Si le brigade a depuis changé de nom et si la quorum assure possession donné des consignes de abstinence, cet divagation témoigne du vertu dédaigneux permis par la insomnie digital pendant la diplomatie de djihad.

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