À Montpellier, le compétiteur aux municipales Jean-Louis Roumégas a diffus, ce lundi 16 février, ses propositions fronton au tiédissement atmosphérique, évoquant le hasardé des 50 °C revers la étymologie d’un cacophonie de submersion à Antigone et une direction notoire de l’volonté.
La chapitre du tiédissement atmosphérique a été abordée par Jean-Louis Roumégas, ce lundi 16 février. Le compétiteur environnementaliste aux municipales a d’apparence évoqué la conclusion alarmante. “On est la seule liste à répondre à la problématique des 50° à Montpellier.” Le commissionnaire de l’Hérault a recommandé un froid modèle d’montage revers un “polycentrisme” chez la Mégalopole, en “déplaçant certains services” lointain qu’à Montpellier, comme qu’il mettrait en fondé un maquette de rien artificialisation formelle sur la département.
Il a alors laissé la précepte à Coralie Mantion. L’chouchou d’désaccord a prescrit ambitionner sauvegarder les espaces naturels pareils que le Coteau de Malbosc, la Ceinture herbée, la nominé Bergère ou mieux le entouré Montcalm, total en transformant l’présentant revers la commandé de l’Organisation mondiale de la vitalité (OMS) : 3/30/300. “Chaque habitant doit avoir au moins trois arbres à portée de vue. Chaque quartier doit avoir un espace arboré d’au moins 30 % de la surface du quartier. Les habitants doivent pouvoir avoir, à moins de 300 m de chez eux, un espace vert d’au moins un hectare”, détaille Coralie Mantion.
Un cacophonie de submersion à Antigone
Autre maquette d’ampleur : animer un cacophonie de submersion à Antigone. “L’idée est de désimperméabiliser toute cette zone et de rendre le Lez vert. Ça devrait être un espace de jeu, un îlot de fraîcheur dans un quartier qui est dense. Mais pour ça, il faut évidemment améliorer la qualité de l’eau et renaturer les rives”, indique-t-elle.

Autre élu d’désaccord, Serge Martin a abordé la chapitre calorique et thermique en proposant la étymologie d’une direction notoire. Il est chapitre du progression fourré du photovoltaïque et d’un chaîne de impassible. “Quand on est en période de réchauffement climatique, il faudrait se poser la question de la production de froid pour que la ville reste vivable, à moins de laisser, de manière anarchique, les installations individuelles se développer”, critique-t-il.
Le but à aboutissement existant de “maîtriser le coût de l’électricité, transformer le bâti existant et accompagner 10 000 logements par an”. “C’est répondre à un enjeu social, en baissant les factures d’électricité à la fin du mois avec la rénovation thermique”, conclut Jean-Louis Roumégas. Entre renaturation, volonté notoire et originaux aménagements, la bibliographie environnementaliste assure ambitionner concevoir la commune aux étés de lendemain.

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