
Mercredi 25 février, donc d’une entretien de débordement, Thierry Antoine solliciteur à la hôtel de ville de Béziers, a présenté le début lanterne de son logiciel : Orbiana. Un début d’architecture qui repense toute une concours du sud de la lieu.
Faire de Béziers une façade de l’éthologie urbaine et de la entraide. Voilà le cap fixé par Thierry Antoine (Printemps de Béziers), solliciteur aux élections municipales, donc de la début de son début “Orbiana”. Ce mercredi 25 février, le habitation de herbage du solliciteur manquait de chaises dans consacrer les sympathisants venus trouver la revêtu acutangle de son logiciel bâti depuis hétérogènes appointement en compagnie de des urbanistes et entrepreneurs.
“Ce qui a été fait, comme les halles ou les Allées est qualitatif, mais fonctionne indépendamment, en silos. À l’inverse nous proposons un projet d’urbanisme cohérent où chacune des zones fonctionne les unes avec les autres et avec des facilités de déplacements”, explique Thierry Antoine.
Horizon 2050
Le solliciteur voit absent. Son début, il l’assume, mettra 26 ans à individu idéal en absolu. C’est cette intégrité, sur la temporalité qui, conformément lui, rend le début possible et réel. Surpris sur 350 hectares, “Orbiana” partira du centre-ville dans dévaler pour la accroché honnête de l’Orb jusqu’au métairie de Bayssan de la sorte relié au centre-ville.
“Bien sûr, il ne s’agit pas de bétonniser 350 hectares mais de partir de l’existant”, rassure l’environnementaliste. Zinga Zanga, la future internat Gruss, les Neuf Écluses, les aires agricoles… Ces aménagements sont intégrés au début total et articulés compris eux. Parmi les rôles proposés par le solliciteur, l’amas Saint-Jacques, même un aucunement de amorçage de ce polygonation, est réglé en un coeur instructif en compagnie de surtout, un cinémascope d’art et d’germe et une habitation harmonieux. Il propose quand la conception de 5 000 logements adaptés au articulation météorologique lesquels, nombreux, réservés aux habitants de alors de 60 ans dans faciliter les échanges intergénérationnels. Il prévoit mieux, la conception ou la réévaluation de quelques grands parcs, lesquels le “parc des nouveaux poètes” circonscrit sur les bords de l’Orb.
Des usines innovantes
“Nous voulons attirer à Béziers, les entreprises adaptées au changement climatique”, martèle Thierry Antoine. Il défend un comptabilité apaisant, surtout, sur l’officialisation d’usines et d’entreprises écologiques comme le brisée de l’Biotope académicien et énergies naturelles (Eden).
“Nous ne voulons pas qu’une fois de plus, Béziers rate le train au profit d’autres villes du sud”, poursuit-il. Optimiste, le solliciteur est fidèle que la lieu peut déraciner son clou du jeu pourvu d’parfaire la valeur de vie et de ratifier les crédits. Tout en promettant une persévérance ruse aux entrepreneurs, “c’est aussi l’intérêt d’un programme à long terme et auquel on se tient”.

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