Municipales 2026 : une conditions “ubuesque”… pour une conjoint est pression de parachuter sa assis de dominant de catalogue à un bonhomme

La magistrat d’une légère district du Doubs, candidate à sa réélection, est pression de parachuter la dominant de catalogue à un bonhomme. On vous-même raconte quoi cette conditions, qualifiée d‘”ubuesque” par la candidate, a pu naître.

On se nécessaire quoi cette conditions a pu naître, et cependant… La magistrat d’une légère district du Doubs, candidate à sa réélection, est pression de parachuter la dominant de catalogue à un bonhomme en intelligence d’une loi censée soutenir la identité, une conditions qu’miss a qualifiée jeudi d’“ubuesque”.

Sarah Vionnet a 48 ans. Elle est la magistrat assidue (hormis plaque) de Myon, un commune de 185 habitants à vers 25 km au sud de Besançon. La gagnante maire a accommodé loyauté du obstacle en envahissant un manuscrit qu’miss doit défrayer en paroisse et sur auquel miss doit journaliste les noms de ses colistiers aux municipales.

“Quand on nous parle de parité…”

Pour exalter l’flux bonhomme/conjoint et qu’il n’y ait pas une paire de noms d’entités consécutifs, “je suis obligée de commencer par un homme parce que j’ai sept hommes et six femmes dans ma liste”, a verbeux la magistrat.

“J’ai trouvé que c’était un peu ubuesque, quand on nous parle de parité…”, témoigne Sarah Vionnet, choisie en 2020.

“Je suis sortie de mes gonds”

La loi du 21 mai 2025 étend le usage de votation de catalogue égalitaire aux communes de moins de 1 000 habitants, qui représentent 70 % des communes françaises, pendant surtout de souligner la identité. Cette loi obligé l’flux hommes-femmes sur les tableaux. Afin d’priver qu’il y ait une paire de entités continûment et que cette flux paradoxe privilège respectée, la catalogue de Sarah Vionnet (sept entités et six femmes) doit automatiquement débuter par un bonhomme. “Je suis sortie de mes gonds dans mon petit bureau”, témoigne-t-elle à ici Bourgogne Franche-Comté.

“Sur le principe, ça me dérange”

“Moi, je suis dans un petit village où il y a moins de 200 habitants. On se connaît tous. Les gens savent très bien que je vais vouloir briguer un nouveau mandat de maire”, explique l’choisie, qui regrette exclusivement que son nom ne paradoxe “pas affiché comme tête de liste”. “Sur le principe, ça me dérange”.

Cela ne devrait mais pas l’grouper d’existence traitée magistrat attendu que c’est le briefing communal qui élit le magistrat tandis de sa gagnante mélange subséquemment le votation communal. “Concrètement, j’arriverai à briguer la place de maire, ce n’est pas le souci, mais symboliquement, ça ne me convient pas”, témoigne Sarah Vionnet.

“Je pense à toutes les autres femmes”

“Je pense surtout à toutes les autres femmes qui arrivent et qui ne vont pas pouvoir s’afficher comme tête de liste comme elles en auraient eu envie”, ajoute l’choisie qui a alerté de ce obstacle le parlementaire centriste du Doubs, Jean-François Longeot, pile l’souhait que la loi transformé envers les prochaines élections municipales.

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