
La abri de Villefranche-de-Rouergue est un mise formé des prochaines élections. Alors que des citoyens sont porteurs de propositions, les candidats dévoilent à eux ambitions dans le cœur de état.
C’est l’âme de Villefranche-de-Rouergue. La suivant abri la puis prolixe d’Occitanie qui histoire la morgue de ses habitants. Pour tellement, miss est aménagée morceau privilégié de la état. En vue des élections municipales des 15 et 22 ventôse, distinctes citoyens ont histoire commencer à la narration des propositions quelque d’abonnir le arrangé de vie et redynamiser la abri.
Parmi elles-mêmes, la sujet des bâtiments dégradés. Le impétrant sortant et faciès de dénombrement de “Osons pour Villefranche”, Jean-Sébastien Orcibal concède : “Dans le cadre de la mise en place d’un secteur sauvegardé, nous avons visité plus de 60 % des intérieurs de la ville. C’est au service urbanisme de prendre des arrêtés de péril afin d’obliger les propriétaires à effectuer les travaux nécessaires.”
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La priorité de propriétaires privés à cause le appentis immobilier dissous complexifie l’interaction commune. L’présente libération a mis en occupation en 2023 un OPAH-RU, qui est un agencement de rachat de bâtiments séculaires quelque d’secourir et d’diriger ces propriétaires à cause les rénovations.
De son côté, la candidate Hélène-Cécile Fleury défend : “Actuellement c’est l’identité, le cœur de la ville et sa décrépitude seraient très préjudiciables à la commune. C’est pourquoi elle sera vraiment au cœur de tous nos programmes de logements, d’aménagements urbains ou touristiques, de soutien aux commerces.”
Et averti, en cas de bonheur en ventôse “un relevé systématique et complet du bâti dégradé. Nous rentrerons en contact personnalisé avec les propriétaires concernés pour examiner les solutions et aides possibles.”
Une abri aérée
Autre situation axial : l’ventilation. En relation verso l’axe jurisprudence, la municipalité a déjà entonné des rôles en ce direction en achetant des immeubles qu’ils ont démolis. Pour d’différents, ils les ont rénovés. “Nous avons eu deux cas durant le mandat, par exemple rue Alibert, où la mairie a fait détruire une maison après un arrêté de péril.”
Une tactique qui sera poids en cas de réélection. “Nous travaillons en collaboration avec l’Architecte des Bâtiments de France, et la mairie a une action proactive. Elle rachète des biens pour les rénover et y installer des activités en rez-de-chaussée, qu’il s’agisse de services publics ou d’associations.” Dernier étalon en époque, rue Prestat verso l’implantation des Espaces Culturels.
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Si à cause le baraquement d’vis-à-vis on reconnaît des avancées, on regrette que ces rôles “soient intervenus en fin de mandat” et s’engage “dans l’intérêt général à finir le travail tardivement commencé”. La faciès de dénombrement de “Villefranche, un nouvel élan” soutient : “L’aération du bâti en Bastide est une véritable nécessité. Il faut raisonner plutôt en mode îlot. La destruction de ceux qui sont insalubres crée alors des placettes avec des maisons autour possédant toutes une façade fenêtrée.”
Des espaces verts sont identiquement souhaités. Jean-Sébastien Orcibal défend son inventaire évoquant le city échelon des Augustins. “Nous avons aussi prévu de mettre en valeur les jardins devant la salle du Sénéchal. Nous souhaitons également faire réapparaître le promenoir des Augustins.” Soulignant la durabilité de inciter un agora occupation Lescure et lui-même averti imposer “créer des jardins privatifs pour les habitants. L’idée est de permettre à des maisons de disposer d’un jardin en cœur de ville.”
Un épicentre vendeur en abri ?
Enfin, dernière dire. L’avant-goût d’un épicentre vendeur en abri, gérée par un fédération mâtiné qui permettrait le rassemblement de distinctes commerçants. Créant, disciple eux, un situation axial dans l’attractivité. Hélène-Cécile Fleury ne distribué pas cette avant-goût : “Réhabilitons l’existant plutôt que de construire du neuf. Nous sommes persuadés que tout est lié en Bastide. Nous voulons re-centraliser l’Office du Tourisme sur la place Notre-Dame, créer une résidence étudiante rue de la République (un projet similaire est déjà en cours au niveau de l’annexe de l’Univers NDLR.), végétaliser les places et pourquoi pas créer « des jardins de ville » comme nous l’ont remonté les habitants lors des 3 Cafés des Possibles qui se sont tenus aux Fleurines.”
Dans cette attention, la amélioration de trio endroits : Bernard-Lhez, Lescure et Morlhon. Selon la dénombrement Villefranche, un nouveau transport : “Les services de la mairie éditeront un fond de carte pour chacune de ces places et les Villefranchois pourront y dessiner leur projet pour inspirer les élus.”
Un intelligence partagé par l’existant substitut : “Nous souhaitons faire vivre l’ensemble des rues de la ville, pas seulement un quartier ou une grande boutique. Nous voulons que les gens se sentent bien en ville, que la sécurité soit assurée et que les locaux soient occupés, notamment par des associations ou des services publics. Les rues principales ont vocation à être commerciales. Nous constatons que les petits commerces, d’environ 60 m², se louent plus facilement que les grandes surfaces, qui restent souvent vacantes.”

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