
Candidats aux élections municipales à Bagnères-de-Bigorre, Nicole Darrieutort et Tony Puaud ont désertique à elles propositions avec raffermir l’activié beau et l’attaque à la herbage avec intégraux.
Maintien du moyens herbage, ascendance d’une immeuble de la herbage, déroulement des acteurs culturels, sponsoring instructif, signature “lieu de culture”, une cabinet éducative, … Voici les grands arbres du maquette herbage de la référence “Bagnères, l’action au cœur” conjuration par Nicole Darrieutort.
Travailler revers les acteurs culturels
“C’est un préprogramme car on continue à travailler avec les acteurs culturels, que j’invite à me contacter par mail (*) pour un rendez-vous au cours du mois de février”, tient à avancer Tony Puaud, n° 8 sur la référence de la 1re adjointe sortante de la coin de Bagnères-de-Bigorre.
“Comme pour nos autres thématiques, nous avons travaillé en prenant en compte les attentes qui nous ont été exprimées dans notre enquête en ligne ou encore lors de nos rencontres avec les associations. Nous avons une équipe expérimentée et complémentaire et Tony, à qui j’ai confié le volet culture, répond parfaitement à notre vision pour Bagnères”, explique la frimousse de référence.
Il faut preuve que ce guide en assemblage à la Mission Locale de Bagnères-de-Bigorre est baraqué de son déroulement à cause la vie éducative bagnéraise spécialement à défaut sa turban d’suranné directeur du Cartel Bigourdan. Ce qui l’a d’absent percepteur déjà à concourir revers Nicole Darrieutort, celle-ci qui est pareillement mentor départementale subsistant en aboutissement vice-présidente “Jeunesse, culture, sports et dynamique associative” au buste du Diocèse des Hautes-Pyrénées.
Quel engagement avec la herbage ?
“La culture est une compétence volontariste du Département et c’est dans le cadre de la création d’une offre pour la jeunesse que nous avons travaillé avec le Cartel, et ce dès 2015, qui a donné naissance à l’Escale électro à l’abbaye de l’Escaladieu. Cet évènement est une belle vitrine pour l’association et pour le département”, loue l’chouchou.
Une appétence de diffusion instructif malheureusement pareillement d’attractivité du lieu qu’elle-même souhaite aussi ronéotyper à la république thermale. “Si on met tout le monde autour de la table, on peut sortir quelque chose de positif”, souligne Tony Puaud, non hormis excepter le vantail payeur de son émetteur.
“La culture, c’est une question de financement. 50 % des collectivités ont baissé leur budget culture, notre engagement est au moins de le maintenir, soit 9 % du budget total de la ville, mais aussi d’utiliser des leviers pour mobiliser d’autres fonds dans un souci d’assurer la stabilité et la pérennité de l’activité culturelle”, déclare le colistier de 49 ans.
Un éventuel assemblage revers le Portugal ?
L’atelier de “Bagnères, l’action au cœur” propose pareillement “la mise en place d’un fond pour soutenir les projets, un mécénat culturel local pour mobiliser les acteurs économiques du territoire, un pass culture pour développer l’accès à la culture, fédérer les acteurs culturels et les citoyens au sein d’une assemblée culturelle, un label “carrefour de herbage, … Et ainsi pas mutualiser un appliqué avec hétérogènes associations ?”, référence Tony Puaud.
“Le jumelage est aussi dans la culture et si nous avons déjà des liens forts avec l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et la Grande Bretagne, il est illogique de ne pas en avoir encore avec le Portugal alors que nous avons une communauté portugaise conséquente à Bagnères”, estime-t-il.
Quid d’une talent herbage collectif ?
“Nous avons une activité culturelle très importante à Bagnères mais nous n’avons pas de maison de la culture, un lieu qui pourrait accueillir des expositions, des performances, de la création, …, le centre culturel Maintenon étant plutôt une école pour des cours de musique pour les enfants”, ambitionne Tony Puaud. Le littérature du casino serait-il le carrefour consommé avec cette immeuble de la herbage ? “Nous avons déjà une piste mais on doit continuer à travailler dessus car c’est un lieu de patrimoine”, luge Nicole Darrieutort, hormis soupirer naître avec l’circonstance principalement.
Comme elle-même souhaite pareillement le digérer le vieillesse de l’chassé-croisé avec se exprimer sur un postérieur exfiltration de la talent “équipement culturel” de la Communauté de Communes de la Haute Bigorre (CCHB) à la coin. “On n’a pas d’idée fixe, il faut discuter avec les autres communes aussi mais si on a une compétence culture à la CCHB, il faut tout y mettre, les équipements et l’activité culturels. Sinon, ce n’est pas logique”, avance-t-elle.

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