Municipales : à Mus, la acrimonie de la sénatrice Vivette Lopez qui a porté blâme subséquemment un post Facebook “odieux et outrageant”

Les causerie incriminés ont été écrits le 5 février parmi le blog boulevardier de Christian Martin, en deçà son désignation Guy Masavi, et non en septembre jeune même ce dernier l’a affirmé quant à se dédouaner.

“Croyez-vous que j’aurais porté plainte contre Christian Martin simplement parce qu’il a écrit en septembre dernier “Une sénatrice (LR) Paulette Bleublancourge” sur Facebook ? C’est tellement minable.” A Mus, la enclos des municipales se crispe lorsque que la sénatrice Vivette Lopez, engagée sur la nomenclature de Jean-Louis Blanc, comme celle-là du fonctionnaire sortant Patrick Benezech, a porté blâme comme Christian Martin, accoudoir de la nomenclature Benezech, quant à invective et causerie outrageants.

Plainte qui lui a valu une obscurité de protection à vue à la police de Vauvert sabbat 7 février. Avant d’abstraction relâché dimanche coquin et d’assurer que c’est un fossile post pas propre injurieux de septembre jeune quant à lésine il existait admis, publié sur son blog boulevardier en deçà le nom de Guy Masavi.

“Ça va trop loin”

“En plus d’être outrageant, ce monsieur est manipulateur et menteur”, s’coupable Vivette Lopez qui certifié renfermer propre porté blâme quant à outrages et invective comme les causerie publiés le 5 février, “encore plus violents”. Le solliciteur Jean-Louis Blanc a lui pareillement porté blâme, “très choqué des propos diffamatoires écrits par Christian Martin”.

Et de rapporter des lambeaux choisis de ce post du 5 février même “une liste apolitique, qui unit une sénatrice blanche anti-avortement avec un chasseur blanc, plus blanc que blanc. Une union naturelle utérus, fusil et tradition ! À faire pâlir Zemmour […] Une liste où se roule une pelle sans rougir une sénatrice LR proche du RN avec le chasseur du coin”. Il reprend : “C’est grave et diffamatoire, on a une famille qui va lire ça. Je suis élu depuis 2002, je n’ai jamais vu ça…”

Vivette Lopez insiste, “je n’aime pas la polémique mais là, ça va trop loin, ce texte est misogyne et raciste”.

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