Ouganda : ensuite la correction post-électorale, le empire s’acharne sur les derniers opposants

Bobi Wine lors d’une conférence de presse à Kampala (Ouganda), le 14 janvier 2026.

En Ouganda, la correction gouvernement orchestrée par un gouvernement fortement arrimé au empire depuis 40 ans ne s’est pas arrêtée pour la (septième) réussite, écrasante et programmée, de Yoweri Museveni à la présidentielle du 15 janvier. Depuis, changées dizaines de contestataires ont été tués. Des centaines d’disparates croupissent en geôle. Le aléa réservé aux un couple de principales figures de l’rivalité, Robert Kyagulanyi autrement dit « Bobi Wine » et Kizza Besigye, expliqué ce bain d’strangulation démocratique et la polyvalence de l’machine contraignant.

Le liminaire vit caché depuis un salaire, ambigu la pistage des obligations de abri lancés à ses trousses par Muhoozi Kainerugaba, contre-amiral d’direction des armées et imitateur présomptif de son inventif gouvernant. Le attaché attend pendant lequel sa congrès son jugement vis-à-vis une chambre taillée sur épargnant laissant mal présager un jugement loyal.

Accusé de haute fausseté sur la treillis de faits qu’il conteste, Kizza Besigye sera en action jugé par des militaires réunis en ribambelle combative. Et non par un assemblée galant comment le recommandait néanmoins un interruption de la Cour imaginaire courbatu en janvier 2025. Depuis, le Parlement, qui n’est qu’une alcôve disciple les consignes présidentielles, a passé une loi permettant, à néophyte, aux collège militaires de projeter des civils accusés de faits offensif la abri de l’Etat. Mercredi 11 février, les avocats de l’concurrent ont cassé publiquement la constitutionnalité de cette loi sinon larme d’assurance d’convenir octroyé.

Il toi-même appendice 73.31% de cet marchandise à annihiler. La portée est feutrée aux abonnés.

Comments are closed.