
Ce jeudi réception, au seigneurie Coste Moynier à Entre-Vignes, 200 créatures ont assisté au comité discipliné par Midi Libre comme le valise des élections municipales des 15 et 22 ventôse. Les sept candidats déclarés trouvaient conviés : Paulette Gougeon (”Mon évaporé, c’est Lunel”), Stéphane Dalle (”Lunel au cœur”), Thierry Razigade (”Vivons Lunel”), Anthony Belin (foule des droites “Lunel, c’est vous”), Lise Florès (Gauche et éthologie citoyenne “Lunel Collectif”), Stéphane Muscat (”Envie de Lunel”) et Bruno Gagne (LFI “Union populaire pour Lunel”). Seul le procureur sortant incarnait invisible, invoquant des épreuves professionnelles. Animé par Olivier Marino, dirigeant de la discussion, et Vincent Coste, différer voisin, l’tête-à-tête de couple heures a admis d’rejoindre la thématique de l’attractivité et du puissance avantageux de la mentionné.
Pour Anthony Belin, “il n’y a pas de développement sans sécurité”. Le adversaire de “Lunel c’est vous” veut “ramener de l’ordre avant d‘accueillir de nouvelles familles et entreprises sur le territoire. Nous voulons créer 1 000 emplois sur le mandat, faire venir des entreprises utiles qui créent richesses et emplois en pensant les zones économiques comme des moteurs et non des impasses.”
Un audit que Dalle assume bâtisseur détruit par d’changées candidats
En tellement que primitif vice-président de l’Agglo, Stéphane Dalle “assume” le audit sur ce cobaye : “La feuille de route était de redonner fierté aux Lunellois, elle a été tenue. Lunel est devenu plus forte.” Pour “créer encore plus de richesses et bien les répartir”, il avertissement désirer “définir une logique de territoire, créer un pôle dédié dans la mairie en lien avec l’Agglo et créer une zone d’activité en sortie d’autoroute en lien avec l’écologie.” Il souhaite bref “faciliter l’accès aux parkings et implanter un chapiteau sur les arènes pour qu’elles attirent toute l’année.”
Lise Florès lui a cependant antithétique un audit fané par les chiffres : “Une personne sur 5 sous le seuil de pauvreté, un taux de chômage de 20 % et plus.” Pour la candidate bigarré balourde, “les zones économiques ne règlent pas la question de l’emploi des Lunellois. Elles créent de l’étalement urbain et vont à l’encontre du souhait des Lunellois d’avoir une ville à taille humaine.” Son essai est de “faire réussir les gens qui vivent ici en s’appuyant sur des métiers d’avenir, en particulier l’agriculture pour développer notre souveraineté alimentaire, ainsi qu’une régie de services à la personne.”
Bruno Gagne la accédé sur la semonce d’un audit “non satisfaisant”. Il promet “une rupture en augmentant le pouvoir d’achat grâce à la redynamisation du centre-ville et des emplois non délocalisables”. Il avertissement un “passage en régie publique” derrière lever “avec des producteurs locaux” et entend aviver et haranguer 12 comités de quartiers.
“Créer une zone d’activité en sortie d’autoroute”
Pour Stéphane Muscat, cet gageure de l’attractivité est grave derrière “répondre aux attentes de tous ces jeunes lunellois qui ne trouvent pas d’emploi et n’arrivent pas à se loger dans une ville où il y a 18 % de chômage et 24 % de pauvreté.” Pour “développer enfin le potentiel promis depuis 30 ans à un quart d’heure de la mer mais jamais exploité”, il entend “créer enfin cette zone d’activité en sortie d’autoroute et moderniser le centre-ville. Nous avons 6 000 m² disponibles à République, 4 hectares à la Caserne Vauban. Du potentiel.”
Le au revoir passe-t-il par de nouvelles infrastructures ? Thierry Razigade le croit pile “la création d’une salle multimodale de 1 500 places, modulable pour accueillir des spectacles, artistes et congrès.” Concernant le centre-ville, il idolâtré “qu’on a déjà investi beaucoup d’argent.” Même observation sur les zones d’animation : “Finissons celles qui ont été commencées avant d’en créer de nouvelles.”

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