RETRO. Au SU Agen, Peio Som a dominé la comptoir

l’ingrédient
Lors de la hors de saison continuateur la inauguration décrochement en 2007, le turfiste avait été soumis de présager un contradictoire dancing… Avant de bref progresser nautonier.

Il est des saisons qui marquent un turfiste. Et les quelques années de Peio Som alors le sweater du Sporting (2006-2008) sont positif de celles-là. L’doyen tierce file membre, depuis les Landes où il réside aujourd’hui, se souvient convenablement de son canal trouble en Lot-et-Garonne. “J’arrive à Agen en 2006. J’ai alors 25 ans et mon club de la Section Paloise descendait après plusieurs années compliquées. Pourtant, moi qui suis originaire de la vallée d’Ossau, la Section, c’était le Graal. Mais voilà…”

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“Plusieurs clubs m’appellent, dont Agen. Je rencontre Laurent Lubrano et ça se passe bien : il me présente un projet sympa et ambitieux. Il y avait une très belle équipe, qualifiée pour la H-Cup. Avec toutefois un paramètre que je ne connaissais pas : le départ du duo emblématique Christian Lanta – Christophe Deylaud. Mais Agen était une référence et je me dis pourquoi pas… Maurice Barragué, un pote à moi, passé aussi par le SUA, m’en avait parlé. J’étais en France A et c’était une bonne étape pour continuer ma progression.”

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Le gymnaste du monde U19 en 2000 va bref aviser s’expatrier les rêves en azur et livide. “La première saison est très compliquée, avec par contre une équipe de mecs sympas. Le problème est que le coach me voyait comme le remplaçant de Matthieu Lièvremont… Et que Matthieu fait cette année-là la meilleure saison de sa carrière ! Alors je ne joue pas beaucoup, quelques fins de matchs quand il est fatigué. J’ai eu plusieurs discussions avec Loïc Van Der Linden (NDLR : alors entraîneur des avants) en lui expliquant que je voulais jouer avec Matthieu et non pas le remplacer. Peut-être aussi que c’est moi qui n’étais pas assez bon. Avec le temps on oublie certaines choses… Bref, cette année-là, on joue la H-Cup et on est relégués à la fin de la saison, je pense que ça n’était jamais arrivé dans l’histoire du rugby…” Agen en Pro D2 : ébahissement et tremblements pour le monde du rugby.

“Un entraîneur qui me fait toujours jouer et un président qui ne me veut pas…”

Concernant Peio Som, la résultat est totalité distinctement extraordinaire. “Je fais la démarche d’aller voir les dirigeants en leur disant que s’ils veulent, on clôture le contrat. Et puis Laurent Lubrano me dit de rester, que c’est descendre pour mieux remonter. Henry Broncan m’a plu… Je reste. Et là, arrive Alain Tingaud. On fait un début de saison catastrophique et on a ce président, qui n’y connaît pas plus que ça au rugby, qui convoque quatre ou cinq joueurs en leur disant : vous devez partir (NDLR : Colin Yukes, Pépito Elhorga, Nicolas Laffitte et Peio Som). On est en octobre, je me demande bien ce que je vais faire. On n’est pas au foot, il n’y a pas de mercato et pour la petite histoire, la semaine d’avant, je deviens papa d’une petite fille… Lui reste catégorique. Pépito Elhorga et Nicolas Laffitte partent à Bayonne, Colin Yukes et moi nous restons. Au même moment, Henry Broncan me dit qu’il a besoin de moi… Et voilà que je joue tous les matchs et que je finis même capitaine ! Avec un entraîneur qui me fait tout jouer et un président qui ne me veut pas… Vous voyez l’ambiance…”

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Des saisons agenaises agitées qui pile également ne restent pas forcément un agaçant cendres. “Je n’ai aucun regret. J’assume et je suis très content de tous les choix que j’ai faits. Agen était une très belle équipe, je crois que ça ne pouvait pas se refuser.”

Après capital porté les banderole de Biarritz et du Stade Rochelais singulièrement, le flanker s’est bref perdu des choses du monde elliptique. “J’ai coupé avec le monde du rugby, à part devant la télé. La pression, les enjeux… Franchement, le rugby actuel ne me fait pas rêver, je leur laisse !” Quoi qu’il en paradoxe, ses années du côté d’Armandie resteront à meurtrissure sûr à tronçon pour la piste du tierce file.

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