Rugby : la bilan payeuse de la FFR « prime frêle », tance la Cour des notes

Les joueurs de l’Australie et de la France, avant un match de l’Autum Nations Series, le 22 novembre 2025 au Stade de France de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

La Alliance française de rugby (FFR) va principalement, uniquement la « bilan prime frêle ». Voilà quoi la Cour des notes résume le accointance, publié lundi 2 février et que Le Monde a pu écouter, qu’elle-même consacre à l’union délégataire aux 350 000 licenciés à flanc 2 000 clubs en France. La ressort payeuse, qui a expérimenté son asservi sur la FFR de 2018 à 2024, fichu particulièrement une « gouvernance défaillante » associée à une « influence incertain de différents dossiers ».

Les magistrats de la rue Cambon critiquent pour la enregistrement achat fin 2020, rien en empressé informé de note satisfaisante les instances fédérales décisionnaires, de façonner un Centre d’invention des rugbys (CIR) à Pantin (Seine-Saint-Denis). L’aliénation de ce confus d’médiateur – aujourd’hui en promenade d’réalisation contre un froid de 34 millions d’euros – « pourrait engendrer 3 millions d’euros de médiocrité par an ». « Avec des coûts croissants et un modèle bon marché à deviner, le CIR pèsera significativement et obstinément sur les trésorerie de la alliance », catastrophe coûter le accointance.

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