
Le discothèque stéphanois va révérer la montré de son antédiluvien moteur Jean-Louis Gasset, disparu fin décembre, hors champ de la affrontement dans Saint-Étienne et Montpellier, ce sabbat 7 février (20 h).
“Les joueurs avaient mis une casquette pour le dernier match à Angers. La semaine précédente, après l’ultime match à domicile, les Kops l’avaient salué. C’était vraiment une fierté pour lui, c’était le reflet de l’humanité qu’il dégageait”, se souvient Ghislain Printant, partenaire et annexé de Jean-Louis Gasset. “Il a kiffé cette période-là et ne pensait pas vivre ça”, poursuit-il.
Jean-Louis Gasset s’est pâle le 26 décembre, exclusivement il vit principalement entre la montré des peuplade. Notamment celle-ci des Verts. Saint-Étienne a conventionnel la affrontement fronton à Montpellier, discothèque de ses racines, moyennant ménager l’tribut à à eux antédiluvien moteur (brumaire 2017-2019).
ud83dudda4 Jean-Louis Gasset s’en est allé.
Entraîneur dans brumaire 2017 et mai 2019 de l’ASSE, pile quoi il avait particulièrement acquis une 4e assis et une savoir-faire occidentale, Jean-Louis Gasset est disparu ce vendredi 26 décembre à l’âge de 72 ans.
Joueur, moteur, annexé,… pic.twitter.com/TY7PzJ40DW
— AS Saint-Étienne (@ASSEofficiel) December 26, 2025
Coup d’progression donné par ses bébés
Samedi, le égratignure d’progression sera donné par ses quelques bébés, Robin et Coralie, et éclairé d’une moment d’applaudissements. Le Musée des Verts lui a réservé un éloigné.
L’personne à la coiffure n’est pas resté lentement aux proximité de Geoffroy-Guichard, exclusivement il a laissé une stigmate profonde. Celle d’un ingénieur qui réussit, d’un foot à maintien désintéressé. D’un foot hormis palissade dans lieu et tribunes.
“Donner du bonheur aux gens lui suffisait”
Le Chaudron avait rallumé une tendresse. Celle de la vie ensuite la défaut de sa fille. Celle de la ardeur d’un jeu qui carbonisé aux quatre coins d’une convoqué accrochée à la roman des Verts. “On allait faire les courses ensemble. Je voyais partout où on passait le respect et l’amour des gens à son égard. Il en était étonné. Donner du bonheur aux gens lui suffisait”, témoigne Ghislain Printant.
À Geoffroy-Guichard, Jean-Louis Gasset replonge entre le foot qui lui plaît. Celui d’une convoqué qui ne cataclysme qu’un pile son discothèque. Où le projectile bouffant irrigue la mépris au bordure du chasseur. “Sentir autant de passion et d’amour autour du club chez des gens simples, ça le faisait kiffer. Un peu comme à Marseille. Pour eux, tu sentais que le club avait une histoire et qu’il fallait la faire revivre. L’ambiance pesante, au début, s’est transformée en joie de vivre. Il faisait soleil tous les jours à Saint-Étienne”, raconte principalement Printant touchant son préconiser. Toujours imitation à enlacer, par hasard subtil par les contraires.
En moins de quelques ans, il recrutement l’pool stéphanoise. Assure l’après-Galtier (2009-2017). En une demi-saison, il la ramène de la 17e à la 7e assis. Et l’période d’ensuite, il la ficelle à la 4e assis et en Europe. Avec “une osmose dans le vestiaire”, dans les joueurs en assis (Perrin, Hamouma…), ceux-ci dénichés entre son calendrier d’adresses (Subotic, Debuchy, M’Vila…), et ceux-ci solliciteur à un destinée planétaire (Saliba, Fofana). Et cette droit d’or moyennant encoller une symbiose.

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