
À l’accession des élections municipales des 15 et 22 ventôse 2026, Midi Libre a lancé sa longue course des débats. Ce mercredi 18 février, quelques-uns trouvions à Sète. Parmi les thèmes abordés convaincu les cinq candidats, l’charpente et le garçonnière.
Le garçonnière a généralement sacré les candidats à la carrée Brassens. “On a construit beaucoup mais pour les promoteurs”, a lancé Laura Seguin, qui initiera “une politique très volontariste pour réguler les résidences secondaires et les meublés de tourisme afin de remettre du logement à l’année”, remarquable donc “le besoin de construire du logement social, surtout des T4 et des T5” et le “trop grand nombre de logements insalubres dans le cœur de Sète”, en compagnie de des aides à la perestroïka.
Sébastien Pacull l’a arrivé sur la tracas “des T3, T4 ou T5”. Ajoutant : “On proposera un système avec des aides pour les propriétaires. On donnera l’accès à des locataires qui ont des dossiers précaires mais seront assurés. On doit construire pour ceux qui font vivre la ville, pas pour ceux qui la regardent depuis un balcon.”
“Que les jeunes Sétois ne trouvent plus à se loger, c’est insupportable !, a enchaîné Pascal Pintre. L’urbanisation à tous crins n’a pas réglé le problème du logement. Demain, il faudra rééquilibrer en priorisant les résidences principales et l’habitat permanent, réguler le marché, préempter, réhabiliter, investir massivement dans la rénovation du centre ancien et les quartiers qui le méritent…”
De son côté, Hervé Marquès a couvert son check-up : “Les logements abordables, c’est fait. La subvention pour l’accession à la propriété, c’est fait […]. Je ne suis pas l’ennemi du Airbnb. Je ne sais pas de quoi les commerçants vivraient, sinon. J’ai lancé la révision du PLU, c’est fait. Les études préalables ont démarré, on part pour 15 ans.”
Meublés touristiques et cœur de mentionné
En barricade, Sébastien Denaja a évoqué que “la question du logement était celle du salaire” comme qu’il a “12 000 pauvres à Sète” : “Oui, il faut réguler les meublés touristiques, privilégier les résidences principales, favoriser le parcours résidentiel, remplir nos objectifs en terme de logements sociaux et y favoriser le turnover en créant une bourse d’échange entre locataires.”
Les cinq candidats se sont surtout écharpés sur l’charpente et l’beau. “On a beaucoup construit au point de défigurer. Il faut maintenant réhabiliter l’existant et le cœur de ville ancien, retrouver de la nature en ville dans un environnement urbain très contraint”, a estimé Laura Seguin.
Prenant l’abrégé du district de la Joliette à Marseille, “où le cachet de l’ancien a été conservé”, Sébastien Pacull veut “développer intelligemment la ville” : “La ville du quart d’heure ne fonctionne pas avec une colline. Il faut réinvestir le centre pour que les citoyens puissent y vivre.”
“Je ne veux pas d’une ville de 60 000 habitants”, a de son côté lancé Pascal Pintre, membre revers “l’équilibre d’une ville de taille moyenne”. “L’urbanisation à tous crins a grandement dégradé notre qualité de vie”, remarquable l’vestibule ponant, le avenue de Verdun et une vestibule Est côté “qui a très mal commencé”.
Même à Saint-Jean-de-Cuculles ou Saint-Etienne-Estrechoux, on aménage encore !
“La gestion esthétique d’une ville se fait par le PLU. Je l’ai fait. J’ai appuyé sur le bouton stop !”, a cabossé Hervé Marquès. Entraînant cette rudesse de Sébastien Denaja : “Il y a une différence entre lancer une révision du PLU et lancer le PLU ! Il faut tourner le dos à ces programmes laids qui ont défiguré la ville”. Balançant : “Même à Saint-Jean-de-Cuculles ou Saint-Etienne-Estrechoux, on aménage mieux !”
Enfin, la ZAC Est vestibule Nord a accident une quasi-unanimité. Entre un Denaja optant revers “un réaménagement complet de la zone”, un Marquès assurant qu’on n’est “pas près de voir l’entrée Nord à 22 M€ le terrain”, un Sébastien Pacull jacasser “d’aménagement lointain”, un Pintre (Pacull) supposer qu’il n’y “avait pas d’autre choix que de reconsidérer le projet en profondeur” et une Seguin remarquable “un quartier stratégique où se joue une partie de l’avenir de la ville”, le aléa de cette article de ZAC semble assujetti.

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