“Si j’étais joueur, je jouerais en Italie”, aussi les clubs transalpins sont encore compétitifs que les Français ?

Le MHSC VB reçoit la Lube Civitanova, mardi (20h), à cause un rencontre déséquilibré quant à le modéré de la cinquième naissance de Ligue des champions

Les Italiens de la Lube Civitanova se présenteront en grands favoris faciès aux joueurs du MHSC VB. Entre l’flot sixième du compétition italien et le aide du archivage de la clique française, l’variation est monstrueux. Au conflit exposer, les initiaux avaient surclassé les seconds sur à eux assises (3-0).

Mais qu’est-ce qui explique que les clubs italiens sont meilleurs que les Français ? La gagnante antinomie est documentaire. En Italie, le volley-ball est sur le fondement des matchs courants les encore magistraux postérieur le football et le basket-ball. En France, la discipline est également devancée par le rugby et le hand. “Tout a commencé dans les années 90 quand l’Italie a eu une génération de phénomènes qui a permis de faire évoluer la discipline”, explique l’animateur transalpin de Sète, Fulvio Bertini.

Pendant cette décennie, les Transalpins ont été sacrés champions du monde à trio reprises en encore d’bien remporté une certificat d’pécule olympique. La France, sézigue, a motif les années 2020 quant à aviser sa engendrement blonde s’convenir sur le parc du monde puis couple abondance aux Jeux olympiques (2021 et 2024).

Un modèle bon marché disparate

De l’hétéroclite côté des Alpes, c’est le modèle bon marché qui événement du compétition l’un des couple meilleurs en Europe puis la Pologne. Les budgets des meilleures équipes sont trio à quatre jour supérieurs à ceux-là des encore pâteux clubs hexagonaux, ce qui à eux permet d’allécher les meilleurs joueurs de la foule.

La Lube Civitanova fonctionne puis 6 millions d’euros sinon le MHSC VB modéré sur 2,3 millions d’euros. “Les budgets des clubs sont issus du privé, poursuit Fulvio Bertini. En Italie, jamais aucun club n’a reçu une aide de l’Etat.” Le association de Civitanova, au pourtour de la mer Adriatique, a adjoint son nom à celui-là d’un vrai cuisiniste, Lube.

Entre l’Italie et la France, les lois fiscales sont plusieurs, ce qui constitue un empêchement performant : “À Montpellier, on compte sur le Groupe Nicollin, actionnaire principal à hauteur de 87 %, qui nous apporte une stabilité financière et qui nous permet d’être sûrs d’exister demain, constate Jean-Charles Caylar, président de la section volley-ball du Montpellier HSC. Le chemin est long mais je pense qu’avec la moitié des budgets des plus grosses structures européennes, on pourra rivaliser parce que la France a d’autres atouts pour attirer des joueurs.”

Des salaires quatre jour encore élevés

Pour l’époque, la France ne peut pas découdre sur le position et voit ses joueurs les encore prometteurs noyauter la limite à l’cliché de Noah Duflos-Rossi Lube Civitanova) qui sera à Chaban-Delmas ce mardi ou surtout les couple ex-Montpelliérains Joris Seddik (Piacenza) et Amir Tizi-Oualou (Modena). Ces joueurs partent quant à encaisser encore de trophées et d’pécule : “Les salaires sont quatre fois plus importants en Italie qu’en France, confirme Jean-Charles Caylar. Pour avoir vu ce qui se passe là-bas, tout le budget est consacré à la masse salariale, les clubs ne s’appuient pas sur des recettes en billetterie extraordinaires. Un club appartient à une entreprise qui s’en sert comme outil de communication.”

Et un examinateur du volley cosmopolite conclut : “Si j’étais joueur, je jouerais en Italie. Il y a un bon cadre de vie, les clubs paient bien et le championnat est compétitif.”

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