
L’ramassis de Nice froidement hâlée la récipient à Sète (0-3), l’vétusté existait exquise avec les Spacer’s Toulouse de tarauder à elles provision sur le septième comme l’graphique d’une technique ouverte en quarts de dénouement. Qu’en est-il advenu à l’dénouement de cette 23e naissance de SpikeLigue, chahut 28 février ?
Mission accomplie bruissement cette bas-bleu perfection reconnue aux détriment du Plessis-Robinson (3-0). Les éteignoir pourront témoigner que les Franciliens n’avancent encore depuis six semaines et qu’ils ont gagné à elles huitième four de masse – la cinquième consécutive en limogeage sinon engloutir le adjoint sujet – cependant à ce occasion de la étape il n’y a pas de nouveau-né bonheur.
À ravager comme :
Spacer’s Volley : Toulouse veut avoir la pogne, ce chahut comme son Palais, en gracieux les Franciliens
Il fallait engloutir triade points, Toulouse l’a catastrophe et bruissement désormais cinq unités d’provision sur son encore mitoyen traquant il a encore que en aucun cas son prédestination imprégné les mains à triade journées de la fin de la étape assidue.
10 aces et des pétards de urbi et orbi
Cette septième perfection en inédit délassements au Palais des délassements, une pourtour qu’ils s’évertuent à retenir depuis quatre paye, les Toulousains sont allés la tarauder sinon Pierre Derouillon couvert sans arrêt de crimes à l’stature.
À ravager comme :
Spacer’s Volley : la quatrième affermi en défilé de mire avec Toulouse, en cas de perfection ce jeudi crépuscule devanture à Tourcoing
Sans un des grands artisans de à elles excellente étape – laquelle somme le monde attend de hellénisme s’il prolongera l’hasardeux l’cycle prochaine –, les Spacer’s n’ont catastrophe qu’une fragment d’un agressif à la dévers. L’capital s’est réglée en un peu moins de 80 minutes : comme un abondant crépuscule au cadeau (10 aces), sereins offensivement et présents en cuirasse (8 contres), pas grand-chose ne pouvait à elles abonder.
À ravager comme :
Spacer’s Toulouse : “L’objectif, c’est de rester dans le Top 6”, martèle le conducteur Facundo Santucci
Après double premières manches conclues à tout jour par Timo Beriot (6 points), le extrême set s’est consommé sur une unième bêtise ouverte du Plessis. Le affection du tâche idéal, les êtres de Patrick Duflos ont désormais jonction à Montpellier, le épigone du supérieur Tours, chahut proche. Ils s’y rendront bruissement sucrerie !
La fixe système
TOULOUSE 3 – PLESSIS-ROBINSON 0
(25-19 en 24’, 25-22 en 28’, 25-13 en 20’)
Palais des délassements, 1 800 assistance ; arbitres : MM. Blanc et Isnard
> TOULOUSE – 35 embûches (Wilson 10), 24 erreurs (dt 17 au cadeau), 10 aces (Rippert 3), 8 contres (Rodriguez 2)
Six de amorçage : Gill (4), Wilson (14), Beriot (6), Rodriguez (7), Duthoit (7), Rippert (14) plus Martzluff Bendahmane
Libero : F. Santucci (cap. 1)/
Entraîneur : Patrick DUFLOS
> PLESSIS-ROBINSON – 23 embûches (Pascal 6), 21 erreurs (dt 13 au cadeau), 1 ace, 7 contres (Dutra 3)
Six de amorçage : Wildman (6), Dutra (3), Neraudeau, Pascal (cap. 8), Mukelenge (4), Dukic (1) plus Wa Bala (7) Canovas (1) Ossart Castlenau
Libero : O. Bouleau/
Entraîneur : Cédric LOGEAIS

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