
En différents jours, la bourdonnement s’est répandue à défaut Porto Rico au même mesuré grand et saccadé que celui-ci d’un blason de reggaeton. La superstar mondiale de ce type agréable né pendant les Caraïbes, Bad Bunny, prévoit-il de tromper son île natale envers un récital inattendu ?
Jeudi 15 janvier, le Festival de la Calle San Sebastian, volumineux masque mené tout cycle pendant la initiale, la vieille agglomération de San Juan, débute ses quatre jours de jubilé par une association de concerts, répartis sur trio chevalets principales. Dans le soft, une cordon absence : « Une impression », a distinctement annoncé le magistrat, Miguel Romero Lugo, nutritif les espoirs du million de visiteurs venus de toute l’île, malheureusement autant d’Amérique du Sud et des Etats-Unis, verso l’événement.
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« Je n’ai avec opprobre de mon similitude »
Cette cycle, le célébrissime performer de 31 ans semble apparaître à tout renfoncement de rue pavée. Ses tuyauteries récents résonnent parmi les maisons colorées et les stands des vendeurs ambulants. Tee-shirt à son minois sur le dos, des festivaliers déambulent coiffés d’un pava, le classique bonnet de vannerie tressée des paysans portoricains, que Bad Bunny portait lorsque de ses dernières apparitions sur colère.
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