
À l’montée des élections municipales des 15 et 22 ventôse 2026, Midi Libre a lancé sa prolixe roulée des débats. Ce mercredi 18 février, nous-même trouvions à Sète. Parmi les thèmes abordés compris les cinq candidats, l’dette de la localité.
Comment gourou la localité en compagnie de une vertu intimement de 100 millions d’euros ? “C’est 2 000 € par Sétois. C’est l’héritage qu’il faudra endosser pour le dépasser”, a lancé Sébastien Denaja, qui souhaite “mettre un terme à cette spirale” en “stabilisant la dette pour continuer à aller de l’avant“. “Si on veut être sérieux et investir, on ne peut pas augmenter les impôts, pas les baisser, mais on peut geler le taux d’imposition et aller chercher des cofinancements”.
“Quand on emprunte, c’est pour investir”, a répliqué Hervé Marquès. “C’est mal connaître les dossiers de dire que Sète est surendettée. On a fait un investissement rationnel. Une ville en danger, c’est une ville qui ne rembourse pas sa dette. Nous la rembourserons.”
Économies et cofinancements
Le alcade sortant a puis subi la frais des plusieurs candidats. “J’avais dit que la Ville allait cramer la caisse. On y est”, a taclé Sébastien Pacull, qui propose de créer un check-up, “d’aller chercher la réduction des frais de fonctionnement” envers “une gestion en bon père de famille”. Enchaînant : “Sète vit sous perfusion d’impôts et de béton. C’est la fin d’un système qui n’a pas construit suffisamment de richesses.”
“J’ai le sentiment que la Ville s’est embellie mais aussi, pour une ville de 45 000 habitants, que nous vivons un peu au-dessus de nos moyens”, a claustré Pascal Pintre. “La première des trajectoires est de ne pas dépenser plus, voire de dépenser moins, d’envisager des économies dans le fonctionnement et les investissements. On ne peut plus les faire au même rythme. La réduction de la dépense publique doit nous animer.”
Enfin Laura Seguin a montré un dette “pour des projets souvent coûteux et inutiles”. “On continuera à financer des investissements pour des projets utiles (rénovation de voirie et trottoir, alimentation, rénovation énergétique). Nous irons chercher des projets cofinancés”, évoquant des économies à conduire (eau correct, guérison ordinaire, garage) en compagnie de un fièvre en conduite municipale.

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