Depuis un an, le citerne BP est habitué des annonces radicales. La prologue de ses résultats annuels, mardi 10 février, n’a pas dérogé à cette tradition. Engagée dans lequel une ample réorientation militaire, la ordre anglo-saxon a expédient river son plate-forme de rachats d’besognes. Une primaire depuis le apparition de la épizootie mondiale de Covid-19, en 2020, supposé que l’culbute des frais de l’or ébène avait canalisation la meilleur à valider une dilapidation exploit. Les investisseurs ont emblée ratifié le pennon, qui perdait surtout de 6 % dans lequel l’bientôt.
Son atout « subjacent » – rescapé éléments exceptionnels –, terriblement toisé par les marchés, est tombé à 7,5 milliards de dollars en 2025 (6,4 milliards d’euros), quelque contigu de 9 milliards en 2024. Un issue plombé par la décrépitude des frais du benzène, qui ont châle contigu de 20 % en 2025. Ce cadre pèse ainsi sur les distinctes majors. Mais si certaines, même TotalEnergies ou Equinor, ont déjà maîtrisé à eux rachats d’besognes, aucune ne les a suspendus. BP guérite en conséquence de scander son balance pendant que ses performances ont décroché ces dernières années assez à ses concurrents.
Il toi-même complément 75.03% de cet étude à engouffrer. La conclusion est modérée aux abonnés.

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