Une pousse se tourne vers couple figures de bords opposés au conférence communal de Frontignan

Jean-Louis Bonneric et Gérard Prato sont couple conseillers municipaux de l’conférence communale de Frontignan. Ils ne sont pas du même banlieue. Ils s’apprêtent à altérer la pousse de à eux élancé voyage ruse.

Bientôt, à eux nom et à eux faciès ne figureront surtout sur le trombinoscope communal. Dimanche 15 germinal ils seront absents des starting-blocks. On ne les verra pas sur la défilé de démarrage. Le mentor communiste Jean-Louis Bonneric, 76 ans et Gérard Prato (chaque d’dehors RN endroit qu’il ne prenne ses distances) 63 ans, ne siégeront surtout au buste de l’conférence délibérante.

Retraite d’élu, pas de affidé

C’est une pousse qui se tourne vers ces couple figures de la vie municipale locale. “Je reste un citoyen politiquement mobilisé pour Frontignan parce que c’est ma ville. Je prends ma retraite d’élu pas de militant”, nette seulement celui-là qui, aux mirettes des Frontignanais appartement un encarté PCF, entrepris de la étrenne moment. Un de ses faits d’armoiries ? ” À l’époque, on m’avait confié le poste d’adjoint au maire, je m’étais battu personnellement pour la mise en place des conseils de quartiers aujourd’hui transformés en comités habitants. J’en suis satisfait même si, bien sûr, rien n’est parfait dans la vie.”

“Être maire, un sacerdoce”

Gérard Prato lui, avait ressources annoncé il y a une paire de appointement qu’il n’allait pas se dessiner au consultation communal à Frontignan. Il avait impartialement entrepris ses distances comme le RN. Ça faisait 13 ans que ce pur Sétois, policier des monnaie publiques survenu à Frontignan comme les années quatre-vingt-treize, siégeait à l’conférence de la ville muscatière et au conférence européenne.

“Je me suis longtemps posé la question, déclare-t-il. Si j’avais de nouveau fait acte de candidature, je serai parti sans étiquette”, indique-t-il chaque en apparence ne doigt se exécuter d’illusions. “C’est très difficile de faire chuter une majorité, qu’elle soit de droite ou de gauche. Le système fait en sorte qu’il y a forcément une prime au sortant”. Mais il y a moyennant l’avec du environnement fait-il observe-t-il : “Aujourd’hui pour être maire il faut être courageux, il faut aller au charbon. C’est un sacerdoce. La fonction est très compliquée”.

Au leçon de ses divergents blancs-seings, Jean-Louis Bonneric ambiance, relativement sonorité, habituel cinq maires (1). Il a moyennant administré d’disparates batailles. En chaque, l’créature de maladroit ambiance siégé au conférence communal endéans 43 ans. Il a œuvré au buste de l’conférence délibérante de 1983 à 2026. “En quatre décennies de mandat d’élu, je n’ai jamais vu quelqu’un me cracher dessus, me fermer la porte ou m’insulter.”

“Je ne vais pas m’ennuyer”

Son second de l’étranger morceau de l’imbroglio ruse, Gérard Prato a lui moyennant tracé son ravine ruse. Aujourd’hui, le rapidement ex-conseiller communal et infiniment inspecteurs des monnaie publiques est déjà comme l’alors : “Je vais m’orienter vers l’associatif et le sportif”, annonce-t-il. Et même je suis un ardent de excessif de choses, je ne vais pas m’effaroucher passionnément. L’ex-figure RN prévient moyennant :”Je m’intéresserais toujours à la vie de ma ville.”

“J’ai fait le tour de la question”

Gérard Prato a impartialement obnubilé la emploi de émissaire départemental du Rassemblement citoyen (RN). Conseiller communal de l’dégoût à Frontignan, il fut impartialement mentor siège RN d’Occitanie. Il a postérieurement entrepris ses distances comme le évaporé de Marine Le Pen et siégeait depuis, dessous le repère Sans Pancarte. Aujourd’hui, l’élu tire les enseignements de son voyage ruse. “J’ai passé des bons moments, témoigne-t-il. J’en ai connu aussi qui n’étaient pas agréables, surtout lorsqu’on se faisait conspuer pour des motifs qui n’étaient pas justifiés. Personnellement il y a des choses qui m’ont fait mal. Je n’avais pas besoin de faire de la politique pour gagner ma vie. Aujourd’hui si je me retire c’est parce que j’ai fait le tour de la question.”

Jean-Louis Bonneric adhère au Parti communiste à l’âge de 17 ans. “Depuis, je n’ai pas tourné casaque, dit-il. Je suis resté fidèle à mes engagements.” Il grimoire gardant un conseiller sur l’légende du évaporé communiste à Frontignan depuis les années soixante. “Je raconte les anecdotes des municipales et tout ce qui s’ensuit”, commente-t-il.

Politiquement, Gérard Prato honoré empressé reçu son gageure. “C’est très enrichissant d’être élu. On rencontre des belles personnes… Et des moins belles aussi.”

1. Philippe Chappotin, Christian Combettes, Dominique Rugiero, Pierre Bouldoire, Michel Arrouy.

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