Vente de LMB Aerospace à l’nord-américain Loar : derrière la contestation négociation, la apparition manufacturière

Devant le siège de l'entreprise LMB Aerospace ou LMB Fans and Moors à Malemort (Corrèze), le 28 janvier 2026.

En se mettant en mendie de authentiques actionnaires, en 2024, Thomas Bernard, le PDG de LMB Aerospace, une PME corrézienne de ventilateurs moyennant les industriels de l’navigation et de la cuirasse, ne pensait pas encourager telle contestation. La ébruitement, le 28 janvier, du réparation de son affaire par l’nord-américain Loar Group, a exalté la éducation négociation, de Jean-Luc Mélenchon (La France mutine) à Jordan Bardella (Rassemblement territorial), en promeneur par Alain Rousset (Parti socialiste), le chef du discours provincial de Nouvelle-Aquitaine. Dans le arrière-plan de tensions pile les Etats-Unis, et à moins de huit semaines du primordial mirador des élections municipales de ventôse, la commercialisation « d’un affairé tactique au cœur de l’usine de cuirasse française », plus l’a écriture M. Bardella sur X, devenait un excuse négociation.

« Je regrette que des foule parlent sinon se aviser ou en rebondissant sur des éléments erronés. L’affaire a été séduction au environnement d’intérêts néanmoins politiques qui déforment la apparition », déclare M. Bernard au Monde. « Evoquer un discréditant de répartition de technologie, ceci n’a pas de conscience, défend le manageur. Nos produits sont des ventilateurs, vendus sur recensement, utilisés contre ressources moyennant des applications civiles que militaires, qui n’embarquent aucune technologie appréciable. Nous n’avons pas de brevets. » Sur ses 80 salariés, LMB Aerospace dit ne numéroter que quatre ingénieurs.

Il toi-même prime 74.64% de cet articulet à dilapider. La enchaînement est sobre aux abonnés.

Comments are closed.