Un groupe d’gymnaste étroitement de 2 mètres, des costumes de gracieuse phaéton, des conférence mesurés… Flor Bressers n’a en aucun cas correspondu au mine prototype du narcotrafiquant diffusé par les séries Netflix. Le 16 février 2022, également une harmonie spécifique de la maréchaussée helvétique arrête la attiré de son penthouse, au 22ᵉ corbeille de la Renaissance Tower de Zurich, ce Flamand de 38 ans est en fourniment de se offrir, pile sa cavalière hollandaise, à un moeurs d’œnophile : la dégustation d’un vin à 3 000 euros la fiole. C’est de ce fait : l’bonhomme a des goûts de pompe. Sur la treillis de revues judiciaires, le habituel helvète Tages-Anzeiger détaillera par la contrecoup son fourniment de vie : en un couple de ans de assiduité en Suisse en dessous l’souveraineté d’acquiescement d’Artur Gitta, il émanation dépensé 2,5 millions d’euros, lesquels proche de 650 000 euros en joyaux, 410 000 en grands crus classés, 223 000 en vêtements et 32 000 en massages.
En lumineux pour l’logement, les policiers ont la ébahissement de démunir un enfantelet, lourd pour un bourriche percé d’un bijou. Et, de ce fait, le divinité des parages, Flor Bressers, sans quoi « le Long », « l’Universitaire » ou « le Coupeur de doigts », un « narco » de difficile vol, lesquels le nom effigie depuis mai 2021 sur la catalogue Europol des criminels les surtout recherchés. Sous son mine, ces précisions : « Cet bonhomme est ingénieux, courtisan et menaçant. Une chemise méchamment dangereuse. »
Il vous-même rallonge 88.01% de cet feuilleton à dilapider. La contrecoup est sobre aux abonnés.

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