“Beaucoup de bêtises ont été dites durant la campagne” : un discours communal d’agencement houleux à Foulayronnes

l’créant
Au primitif discours communal de la mandature, l’agencement de Bruno Dunos, bourgmestre de Foulayronnes, a été tendue. La affranchissement et l’haine sont revenues sur le implication de la expédition.

La anniversaire d’agencement du bourgmestre n’a pas été un colossal rivière sidérée. Le bourgmestre Bruno Dubos a approprié la aphorisme puis que la doyenne des élus, Monique Loreau, lui a retardé l’ligature hexagonal. “Ouvrir l’installation de ce conseil municipal est un honneur, déclare-t-il ce samedi 21 mars. L’ouvrir pour la troisième fois consécutive est une immense responsabilité.”
Il revient ultérieurement sur sa régularité depuis douze ans à la effigie de la arrondissement et la influence des deniers publics “avec une rigueur exemplaire”.

Patricia Rigaud, favorite d’haine, évoque plus le quitus logement en s’pressant sur le Code ordinaire des collectivités territoriales : “L’obligation de passer sous couvert du maire ou de l’adjoint pour toute demande d’information introduit une forme de contrôle politique sur un droit qui doit rester libre.” Et de briguer : “Nous ne contestons pas la nécessité d’un cadre de fonctionnement, mais celui-ci doit garantir les droits de tous les élus. Quand un règlement limite les élus, ce n’est plus un cadre démocratique, c’est un outil de contrôle.”

“Si vous n’êtes pas satisfaite, il y a le tribunal administratif”

Le bourgmestre rétorque : “Toutes les délibérations que nous prenons passent par le contrôle de légalité au sein de la préfecture. Il y a eu 100 % de contrôles de légalité favorables. S’il y a une contestation, nous l’étudierons et vous répondrons systématiquement. Si vous n’êtes pas satisfaite, il y a le tribunal administratif.” L’élu revient sur la expédition où “beaucoup de bêtises ont été dites. Ça fait douze ans que nous menons cette mairie. Jamais nous n’avons été pris à défaut sur le mode de fonctionnement d’un point de vue de la légalité. On ne peut pas vous laisser dire qu’il y a un manque de transparence.”

Marie-Lescou Gourgue accouplement au ouverture en s’adressant à Bruno Dubos : “Ça fait deux fois que j’entends des choses qui me chagrinent fortement. Vous vous permettez de lancer des accusations. Or, on a mené une campagne sincère, respectueuse, avec nos petits moyens. En aucun cas nous n’avons usé des possibilités des services municipaux.”

“Nous avons déposé des mains courantes”

Et de hasarder : “Beaucoup de Foulayronnais ont constaté certaines pratiques qui interrogent, comme l’implication d’agents municipaux de la commune dans la campagne. Nous avons les preuves de tout ce que nous avançons. Nous avons déposé des mains courantes et plusieurs plaintes en gendarmerie. L’affaire est maintenant dans les mains de la justice. Nous n’avons pourtant pas envie de rentrer dans des procédures. Nous n’avons pas le choix. La neutralité du service public n’est pas une option, c’est une obligation. Cette campagne n’était pas faite de fake news, surtout pas de notre part. Elle a été marquée par des méthodes que nous ne cautionnons pas.”

Le bourgmestre se défend : “Vos menaces ne nous intimident pas du tout. Vous continuez dans le déni de réalité à affirmer, sans preuve, des choses fausses. Vous accusez nos agents clairement d’avoir fait un travail qui n’est pas le leur. C’est votre responsabilité. On en prend acte.” Le chef ordinaire des principes Clément Courties défend ses agents : “S’ils veulent participer à la vie de la collectivité de manière individuelle, en dehors de leurs heures de travail, c’est tout à leur honneur. Je les soutiens dans leurs actions et au quotidien. Je ne peux laisser dire que mes agents ont bafoué les règles. Ce n’est pas le cas et ce ne sera jamais le cas sous ma direction.”

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