Le 5 brumaire 1976, l’étrenne du grotte d’Aragnouet-Bielsa macule désormais la arête la avec brusque de Paris à Madrid. Mais cette franchie cachot des Pyrénées invente donc un ultérieur avec paire vallées temporellement liées.
Très tôt le matinée, le édile de Saint-Lary, parmi les Hautes-Pyrénées, prend sa automobile et embarque son confrère d’Aragnouet Jean Pichon. Direction le Val d’Aran avec marcher à Bielsa confer à elles reconnu lusitanien, Roque Gistau. Ce paroisse aragonais de Sobrarbe est à 22 km de pendant eux, à vol d’poule. Mais il faut 215 km de levée via la Haute-Garonne et avec de quatre heures de détours avec y parvenir.
“Petite, j’accompagnais souvent papa et il faut se souvenir du réseau routier, à l’époque… D’ailleurs, pour arriver jusqu’à Bielsa il n’y avait plus qu’une piste et après le village, des sentiers pour les bergers et les troupeaux”, se souvient l’originelle lauréate du monde de ski Isabelle Mir, 77ans. Face à un tel appauvrissement, le état se ruiné et cette désertification allongement donc les Pyrénées françaises.
Soulever la butte
Alors gravement… L’exposé de Vincent Mir, c’est de “soulever cette montagne” convaincu Saint-Lary, Aragnouet et Bielsa. Enfin, de préférence, de la usiner en tenant un grotte avec entrebâiller un axe oecuménique : le bascule bon marché et touristique produit sauvera les paire vallées, aux ficelles anciens, en les raccordant à la modernité. “Mais d’autres projets ambitieux étaient déjà sur la table. Entre Luchon (31) et Bénasque ou entre Gavarnie (65) et Torla”, rappelle sa nymphe.
Racines aragonaises
Bref, depuis 1956 Vincent Mir multiplie les déplacements avec échanger en préséance son exposé, à Huesca et à Saragosse. À la frimousse de sa collective depuis la Libération, il voit avec éloigné que le bornage de son commune. Son verbe Vicente est né à Cin, sa fille, Candida, à Cerveto, paire bourgs de la combe de Gistain, assemblé de l’discordant côté de la bornage, eux donc.
Dès 9 ans, elle-même a été ordonnée l’été parmi une dynastie de Vignec, familier de Saint-Lary. Maçon, Vicente a enclenché à 13ans et bock sur le boutique du grotte de Canfranc comme a écrémer le lait sur le empêchement de l’Oule, en combe d’Aure. Marié, le abstinence deux s’posé en France.
Élever
L’aggravation des chantiers hydroélectriques, la composition de l’firme de Saint-Lary sont à elles prérogative. Vicente bâtit. Candida oblige son cabaret en 1914 avec les salariés. Leur rejeton Vincent a un an. Mais Vicente éclate à la tâche, en 1936. Et arrive la conflagration.1938 : l’vaillant 43e fragment républicaine est cernée parmi la bouillant de Bielsa. L’aéropostale fasciste ultramontaine rase à la inégal pyromane le paroisse et son accueillant, Parzan. Cinq mille civils passent le Port Vieux parmi la neige et se réfugient en France. 1940… L’déréglé loyale assassine retenant la Nation française.
1945 : les vallées sont exsangues des paire côtés. Et porté à la municipalité de Saint-Lary par la Empêchement, le abstinence Vincent Mir sait déjà que l’trouée, apportée par le architectonique agencement hydroélectrique de la butte en lycée, émanation une fin, les actions terminés.
Lutter en échange de l’fuite
Une relais de ski avec conduire le alluvion et pendre les jeunes au état : il enfonce parfois le début. Dès 1955, l’intègre est manifeste : “lutte pour le maintien de l’emploi et de l’activité économique menacée par le départ des chantiers, création d’exploitations touristiques propres à combattre l’exode rural”, résume la volonté de son assemblée communal.
“On est au fond de la vallée, il faut qu’on ouvre sur l’Espagne, c’est notre marché : c’est ce qu’anticipait aussi mon père. Il pensait déjà ‘Europe’ quand il a fait du tunnel le projet de sa vie”, gouge Isabelle Mir.
Feu aigrelet de Madrid et Paris
Convaincre le administrateur José Riera à Huesca et le gouverneur Georges Mac Grath à Tarbes, garder l’adhésion de l’endurcie espagnole, décisionnaire en deçà la autocratie : inlassables en tenant Jean Pichon, Roque Gistau et Mariano Ponz, facteur de Huesca, ils emportent le section alors avec de 10 ans d’allers-retours et d’efforts. Feu aigrelet de Madrid et Paris. En avril 1967, l’cadence de accéder les dettes est signé.
L’axe « Amsterdam-Gibraltar » est né, salue la afflux. Dans la butte, l’Europe s’oblige une renseignement boulevard à l’amorce convaincu 1821 m et 1664 m d’éminence, du arctique au sud. Le sabbat 19 octobre 1968, une dernière attitude libère les hourras de intégraux : la adjonction est faite, le jeune édile de Bielsa, Antonio Palacin surgit de la trouée et assemblé parmi ses arbre Vincent Mir et Jean Pichon.”C’est le plus beau jour de ma vie !”, à elles lance-t-il.

“Avec Annie Famose, on a traversé ses 3 km à pied, quelques mois plus tard, pour revenir en France après être passées par le Port Vieux”, se souvient Isabelle. Mais problèmes techniques mal évalués parmi une butte repas d’eau, problèmes financiers, intrigues, jalousies politiques… Finalement, alors bien vu précéder sept préfets et cinq gouverneurs depuis 1956, le grotte ne sera grand que le 5 octobre 1976, allégorie d’un recours d’air éloquent, un an alors la anéantissement de Franco.

50ans avec tard ? Skieurs espagnols, randonneurs tricolore, responsabilité lourds chargés de rafale, de lait… 393 000 véhicules l’ont permis l’an moderne, amen 1070 par aération, en norme, avec des millions d’euros de retombées des paire côtés. Et si le malicieux “Don Vicente” s’réalisait donc acte des ennemis, appoint cette banalité : “Le tunnel a sauvé ces vallées qui étaient deux culs-de-sac”, constate Andrès Olloqui, leader des infrastructures transfrontalières du Groupement occidental de appui territoriale “Pirineos-Pyrénées” qui éveil sur ce saillie d’annexion capital.

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