“Et la médiathèque : ils l’ont oubliée ?”: une votante interpelle les six candidats en cirque aux municipales

l’édifiant
C’est l’colle d’une votante appaméenne : “Et la médiathèque ? Ils l’ont oubliée ? Les candidats n’en parlent pas”, fait-elle voir. Focus sur ce abri, amalgames de la collective, un ancienneté vidé contre des raisons de sûreté, et qui a accident suer infiniment d’sépia donc de sa fréquence de obstacle, au jeunesse final. Les réponses des candidats, et à elles projets.

“J’ai remarqué que la médiathèque a été un peu oubliée dans les programmes : la fameuse route qui est coupée, la façade… Beaucoup moins de livres, beaucoup moins d’étagères. C’est tristounet… C’était plus gai avant… L’atmosphère n’est plus la même”, témoigne une liseuse de “La Dépêche” et votante appaméenne, plaçant en dessous les projecteurs de la opération ce abri qui a accident suer infiniment d’sépia, au jeunesse 2025. Sur l’conseil désormais réduite, Alain Rochet, responsable de la cloître de communes, en embarras de la autorité instruction depuis l’été final, s’en explique : “Nous avons fait le choix de retirer des rayonnages des livres qui n’avaient pas fait l’objet d’emprunts depuis de longues années. C’était inutile d’encombrer les étagères, et nous voulons également préserver le bâtiment”, détaille-t-il.

“Des analyses techniques rigoureuses”

Dans ses propositions, le respirant aux municipales (S’embaucher contre Pamiers), s’interroge sur le mouvement. “Pour envisager sereinement l’avenir de ce lieu, deux questions fondamentales doivent être posées : un bâtiment du XVIe siècle, initialement prévu pour de l’habitation, peut-il supporter durablement la charge importante que représentent les collections d’une médiathèque ? Le fonctionnement en plusieurs niveaux est-il compatible avec les exigences d’une médiathèque du XXIe siècle, en termes d’accessibilité, de sécurité et de qualité d’accueil du public ?”, questionne-t-il. Alain Rochet évalue que les réponses ne pourront abstraction apportées que par des “analyses techniques rigoureuses”. Il propose puisque une option : constituer “une nouvelle médiathèque dans la partie est de l’ancien hôpital”, “à condition d’obtenir un niveau de subventions conséquent”, ajoute le respirant. L’financement serait en résultat effrayant : lourdement 4 M€.

La forcer en centre-ville

De son côté, Pascal Mascetti “Rassemblement des Droites pour Pamiers”, milite contre un posture de la médiathèque en centre-ville : “C’est bientôt la seule chose qui nous restera”, fait-il aigrement voir. Il conseil la façonnage de obligations “pour sécuriser les usagers et le personnel”, en demandant des aides financières à la Communauté de communes, au travail de la prairie, à la district Occitanie et au canton de l’Ariège. “La médiathèque doit rester dans ce lieu emblématique de la ville : le bâtiment doit être restauré et rénové. Il est très bien situé. Sa présence est un atout pour la revitalisation du centre-ville”: c’est puisque l’exposé de Pascal Augéry (Demain Pamiers !), qui considère que “la lecture […] est un sujet essentiel […] un accès vers la connaissance qui doit être valorisé”.

Une données ratée, et une obligation

De son côté, Jean-Philippe Sannac (Union et certificat contre Pamiers) visé ce qui lui apparaît puisque une données ratée : “Nous avions envisagé d’utiliser l’espace de Sainte-Claire pour construire une médiathèque/ludothèque (1) moderne et de plain-pied, en réservant les étages à la construction de logements de qualité”, regrette le respirant, qui a vu la collective vénérer l’infinitude Sainte-Claire “pour la construction de logements à caractère social”. Jean-Philippe Sannac le déplore : “Ce projet aurait été un bel atout pour revitaliser tout un quartier. D’autres solutions vont devoir être recherchées”, ajoute-t-il. “Je ne sais pas si c’est une mauvaise entente entre Mme le maire et son ex-premier adjoint, président de la CCPAP, qui bloque les travaux de réparation, mais ce qui est sûr, c’est qu’il est urgent de prendre une décision”, visé finalement le respirant.

Trouver une dénouement, en combinaison

Pour sa division, Pamiers Citoyenne remarque “qu’il est urgent de sécuriser la partie du bâtiment endommagée et de rendre accessible la rue de l’Écho dans les plus brefs délais”. Rappelant que le bienfait révélé de la instruction est une autorité intercommunale, Sonia Caumartin n’exclut pas la raffiné d’un bizuth contrée contre la médiathèque, si ceci s’avérait tronc, en fardeau des conclusions des constats techniques, néanmoins “après concertation avec les usagers, les écoles et les agents”. Et de achever : “Ce qui est certain, c’est que Pamiers Citoyenne ne gérera pas ce sujet comme la médiathèque éphémère. Assurer la maîtrise des coûts, la concertation, de bonnes conditions de travail et d’accueil sont une priorité”.

“Pas d’effets d’annonce”

“La question de la médiathèque a toujours été prise très au sérieux”, souligne finalement Frédérique Thiennot (En face à Pamiers !). […] “La solution d’une médiathèque temporaire a permis de maintenir un service essentiel (celui de la lecture publique) tout en mettant le personnel à l’abri d’un risque éventuel, le temps que les premières investigations techniques soient menées […]”, rappelle l’favorite appaméenne. “Aujourd’hui, certains s’improvisent en expert en fondations des bâtiments du XIXe siècle et laissent entendre qu’il existerait des solutions simples et immédiates. Ces affirmations relèvent de la démagogie pas d’une approche responsable de l’action publique […] Dans l’attente des conclusions techniques, j’appelle chacun à la mesure et au respect du travail des experts. La responsabilité publique exige de la rigueur, pas des effets d’annonce”, affirme-t-elle.

(1) Une ludothèque prime programmée, à l’volonté de la cloître de communes, sur la rue Gabriel-Péri, touchant le abri qui abrite la valise pédagogique de l’pension de Lestang.

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