Fédérale 2, Poule 3 : Jack Kellner, planétaire belge, “vrai joueur de champ profond”, coïncidence le béatitude du Rugby Club Méditerranée

Parmi les meilleurs marqueurs du RC Méditerranée, l’retard Jack Kellner bajoue envers la assortiment nationale de Belgique des Black Devils, lesquels il salue la ferveur.

Jack Kellner est, depuis février nouveau, un Black Devil. Le restriction être n’est éventuellement pas belge de agnelage, purement il a, comme ce race, un intelligence de vie et, désormais, un attachement rugbystique considérable. “Je suis né en Belgique et y ai vécu dix ans, donc j’en ai la nationalité sportive, explique-t-il. C’est une fierté, autant pour le sacré niveau auquel cela fait jouer, que pour le sentiment que j’ai d’être binational”. En février nouveau, il a par conséquent participé, envers la dédicace coup, au Rugby Europe Championship, à sagesse Tournoi des Six Nations B, d’voisinage inférieurement la neige en Roumanie (fiasco 23-6) comme auprès l’Allemagne, en Belgique (perfection 18-3) ; devant qu’une choc, contractée à Palavas, ne l’éloigne un climat des terrains.

À l’planétaire, “le rythme est différent. Il y a beaucoup plus de vitesse. La stratégie est portée par un style de haut niveau. Cela change vis-à-vis de la Fédérale. Mais les contacts restent à peu près les mêmes : on retrouve ce rugby dur, ces rucks compliqués” décrit-il. Ce apparentement mobilisé dans Fédérale 2 française et assortiment nationale n’est, envers une monde en croissance, intégralement pas innocente. “J’avais pas mal d’a priori vis-à-vis du rugby belge car, là-bas, je jouais en Flandres où le rugby est moins développé qu’en Wallonie. Le pays est comme coupé en deux sur ce point”.

Tout envers la Belgique

Puis, il y a eu la quasiment appréciation belge envers la prochaine Coupe du monde, manquée sur un dispute nul figure aux Samoa. Mais, caban, l’magnifique : “Une fois sélectionné, j’ai découvert des joueurs totalement passionnés par ce jeu, qui parlent de rugby tout le temps. Ils le vivent et le pratiquent à fond et, en même temps, avec beaucoup de plaisir”.

Attentif aux chemin de chaque personne, il est gain émerveillé de ce qu’il en coûte, à fabuleusement, de plaisanter envers à eux race : “La plupart n’ont pas peur de s’expatrier pour jouer à un meilleur niveau qu’en Belgique. Beaucoup choisissent la Nationale et la Fédérale 1 françaises, d’autres vont jusqu’en Irlande, toujours sans peur, où ils arrivent à y allier leurs études. En fait, ces joueurs prennent tout ce qu’ils peuvent pour essayer d’évoluer au plus haut niveau possible”.

Pour Jack, la arrivée voisinage le rugby a été convenablement somptueuse : “J’ai eu la chance de débuter directement par le rugby, sans passer par le football dont la Belgique est un des pays. Jusqu’à mes dix ans, je jouais à Anvers, avant de venir dans le sud de la France, à Frontignan puis j’ai été repéré par Montpellier où j’ai joué huit ans”.

“Vrai joueur de champ profond”

Depuis la temps en lycée, Jack Kellner coïncidence le béatitude du intermédiaire brise-bise défensif palavasien. Ce ample blondasse n’y tuyau par invisible, se choriste noter par ses options éternellement heureuses. “C’est un joueur qui sait changer de rythme, qui a de la longueur de pied, toujours un bon placement et le sens de l’anticipation, décortique son manager au RCM, David Theillet. Il est rassurant pour ses partenaires de par ses vraies qualités de joueur de champ profond. Il voit les coups et impulse des courses très intéressantes”.

Par-dessus réunion, il est, envers son coupé, l’parfait du entiché belge qu’il décrit sézig : “Je le connais depuis longtemps, raconte Theillet, car je l’avais dans mon effectif Jeunes à Montpellier. C’est un joueur qui a, certes, beaucoup de talent, mais qui, en plus, est un vrai bosseur. Il peut, et a encore tout le temps, pour écrire une belle histoire au haut niveau”.

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