Formule 1 : “Attendons les trois, quatre premières courses pour juger ces nouvelles voitures”, pense Romain Grosjean

Pilote pile l’étable d’IndyCar Dale Coyne Racing, aux Récapitulations-Unis et conseiller sur une dizaine de Grands Prix, cette cycle, pile Canal +, le Français Romain Grosjean garni son lucarne sur la légende règlement de la Formule 1, entrée le préexistant Grand Prix de la cycle, le 8 germinal à Melbourne. Et fierté qu’il faut concerner soutenu.

Il présentait à cause le pétrin d’une Dallara Honda du team Dale Coyne Racing, dimanche réunion à St. Petersburg, pile la pieu d’bonde du concours IndyCar, en Floride. Il sera aux côtés de Julien Fébreau aux annales d’une dizaine de Grands Prix, cette période, pile Canal +. Et il fut, en septembre ultime, cinq ans subséquemment l’épouvantable choc qui manqua lui enlever la vie à Bahreïn, au marge d’une monoplace Haas F1 2023, la postérité crise au galerie en décembre : Romain Grosjean est l’un des surtout avisés pile objecter ce qui a été et ce qui vient, s’énergique de Formule 1. D’apparence en relativisant les capitaux des monoplaces précédentes.

“Ce sont quand même des voitures qui ont produit de belles courses, rappelle-t-il, depuis son sweet home floridien, un super championnat 2025, avec une belle bagarre entre les McLaren et Max Verstappen. Mon sentiment, c’est que ces voitures étaient énormes, il y avait un problème de taille. Je suis remonté dans la Lamborghini SC63 (NDLR, prototype hypercar d’endurance, NDLR) une semaine après (son essai de la Haas VF-23), elle me paraissait toute petite ! Mais en termes de performances et d’aérodynamique, elles étaient assez hallucinantes dans les virages rapides, peut-être moins sympas dans les virages lents.”

Romain Grosjean pilotait la Lamborghini SC63 en endurance, aux USA, ces deux dernières saisons.
Romain Grosjean pilotait la Lamborghini SC63 en force, aux USA, ces couple dernières saisons.
EPA – CHRISTOPHE PETIT TESSON

Le conclusion clé, la particularité de blocage

L’antique navigant de Renault, Lotus et Haas noble art en compagnie de pénurie le équivoque méthode d’ailerons mobiles substitué au DRS, contre de favoriser les dépassements en réussite de nervure déclarée. “Dépassements un peu artificiels, que les purs fans aiment moins. Fondamentalement, ce dont un pilote a besoin pour dépasser, ce sont un différentiel de grip entre les deux voitures, un gros freinage et une zone de freinage un peu plus longue.” Plus la coupé a d’consistance, surtout le blocage se renversé et surtout révéler les 10 % de intermittence qui permettront de rucher son émule est raide : “10 % de 200 m, c’est 20 m, 10 % de 50, c’est 5 m : le calcul est assez simple, c’est beaucoup plus facile de chercher 20 m que 5 !”

Si ça ne tenait qu’à moi, on mettrait des V10 qui prennent 20 000 tours express et qui “crient”, en compagnie de de l’extrait bio !

Avec 30 % d’bossoir portance en moins, les distances de blocage devraient s’redoubler et les 55 % de atrophie de la étendue opiner aux F1 de se garder de surtout attenant. En logique.

Une giration surtout raide à déchiffrer pile le assistant ?

Les initiaux retours de pilotes n’ont pas été “forcément super positifs, observe Romain Grosjean. Melbourne, c’est toujours un peu spécifique, attendons les trois, quatre premières courses de l’année pour juger. C’est un si gros changement que les équipes vont peu à peu comprendre comment faire fonctionner ces nouvelles voitures.” Et spécialement la gérance de l’bravoure électrique pas forcément claire à comprendre pile les fans, la résolution provenant pile milieu du animateur thermique et pile milieu du animateur électrique… laquelle la blockhaus ne suffit pas à franchir un variation expérimenté “plein pot”. Les pilotes devront tandis apprendre en compagnie de attention les parages où ils utiliseront son bravoure.

À déchiffrer de ce fait :
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“Si ça ne tenait qu’à moi, on mettrait des V10 qui prennent 20 000 tours minute et qui “crient”, avec de l’essence bio !, sourit celui qui entendait chanter les dix-cylindres en F1 à l’époque de son parcours dans les championnats de promotion (ils ont disparu en 2006) et qui a connu chez Renault et Lotus l’époque des V8 atmosphériques. Oui, il y a de grandes chances qu’on rende la course plus difficile à lire. À nous, commentateurs et consultants, d’essayer d’avoir les meilleurs graphiques, d’expliquer et d’essayer de faire comprendre ce qui se passe en piste ! Je pense que si on peut avoir le niveau des batteries, ça nous aidera bien.”

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