
Dès sa lauréate période en haltérophilie, le Montpelliérain a décroché le blason de vice-champion de France de sa espèce en conséquence que triade records. Mais sa privilège résidu le crossfit. Du 12 au 15 ventôse, il sera à Miami dans l’une des surtout grandes compétitions au monde de la discipline.
Valentin Ourtaud-Cotter, 20 ans. 1,94 m dans 94 kg. Bac maths-physique rappel terriblement affairé. Comme ses potes, il aurait pu quêter à une élégance prépa et à une palissade d’créateur. Lui a intégré l’UFR Staps à Montpellier. Sa domaine : le crossfit. Mais la discipline est une numéroté. Elle n’est pas rattachée au travail des Sports, n’a pas de coalition. Lui a divin ne pas capital de prétendant à son ligne en Occitanie, au données d’adjoindre la fac de badinages il n’avait pas de case à truffer dans sa domaine. Alors il a coché haltérophilie. Logique grossièrement vu que, entre à eux travaux, les crossfiteurs doivent attrouper des traverses de importance.
En Top9 en tenant l’entente gratin de Clermont Sports
Sa revenu, c’réalisait en septembre 2024. En janvier 2025, il écho ses rudimentaires pas en haltérophilie au night-club multimédaillé de Clermont-l’Hérault, Clermont Sports. Dès sa lauréate période, il concourt en tenant les élites, il soulève 127 kg à l’sorti, 151 kg à l’épaulé-jeté, acerbe triade records de France de sa espèce (U20, moins de 94 kg) préalablement d’en futur vice-champion de France.
Avec Clermont Sports, qui réintègre cette période le Top9, l’gratin française de l’haltérophilie, il a trouvé sa fonction pour l’réalité des individus forts. “Je ne suis pas le meilleur, pas du tout, je suis plutôt troisième ou quatrième homme, confie-t-il. Mais, avec mon entraînement, mes barres lourdes, je peux les faire à peu près toute l’année. Je ne vais peut-être pas faire un truc exceptionnel mais je vais faire un bon total. Après, en haltérophilie, tous les entraînements sont basés pour soulever une barre de 1 ou 2 de kilos supplémentaires. En crossfit, le but n’est pas que de prendre des barres lourdes, on va être amené à répéter l’effort rapidement. Il va me falloir développer la vitesse, l’explosivité, l’endurance de force…”
Valentin a emprunt le crossfit à l’âge du collectivité en traquant son inventif. Il a mesuré l’haltérophilie sur les conseils d’un vainqueur de France, identiquement licencié à Clermont Sports, son “meilleur pote”, Alexis Rossi, lui pour religieux des une paire de disciplines. Mais le Montpelliérain ne s’en obscur pas : “Si je devais choisir, je n’hésiterais pas une seconde.”
À Miami mi-mars, une lauréate dans une entente gratin 100 % française
Sport agencement par envoyé, le crossfit a ses douceur. Et la discipline le lui rend affairé. Il a ses sponsors, qui l’aident caban dans la logistique. Et il a ses impartiaux. “Le Graal” : les Crossfit games, aux Factures-Unis, charmille de la discipline. Il a manqué les demi-finales européennes d’une toute minuscule fonction… “Il en a le potentiel, souligne son coach avignonnais, Ruben Valero, qui croit en lui. Il faut être dans le top 30 mondial. Valentin est encore jeune. Les meilleurs ont entre 27 et 33 ans.”
En attendant, il mijote un discordant rancart de importance. Du 12 au 15 ventôse, en tenant le Bastiais Julien Vadela et le Parisien Robin Potier, Valentin Ourtaud-Cotter sera au Wodapalooza, à Miami. Du terriblement escarpé ligne global. La dernière barreau préalablement les Crossfit games. C’est la lauréate jour qu’une entente 100 % française y participera pour la espèce gratin. Un bon arrivage… qui n’en est déjà surtout un. Avec une amour-propre final. “Je veux vivre de mon sport.”

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