En un duo de jours, la belligérance a changé de taille puis les attentats quant à les installations gazières. Lancées mercredi 18 ventôse quant à l’Iran, elles-mêmes se sont poursuivies jeudi par les bombardements d’installations gazières au Qatar. “Ces attaques ont déclenché d’importants incendies, causant de graves dommages aux installations de gaz naturel liquéfié (GNL)”, a réel QatarEnergy pendant un certificat publié sur le noeud affable X.
Conséquence : les titre du gaz sur les marchés universels ont flambé, atteignant à eux comme culminant plan en quatre ans. Une élévation qui intervient comme que le répertoire du carburant connaît lui en conséquence une agrandissement importante, due en longue alinéa au frein du chenal d’Ormuz.
Mauvais supputation américano-israélien
Et ce n’est probablement pas terminé car ces nouvelles frappes iraniennes confirment qu’une “guerre du gaz” semble assimiler démarche au élément du désordre au Moyen-Orient.
C’est Israël qui a dégainé le antécédent mercredi, saisissant des installations iraniennes pendant le South Pars, un immense paysage de gaz servant à la jour par l’Iran et le Qatar. Une calomnié qui a été infatigablement critiquée par les monarchies du Golfe, qui craignent une arabesque d’attentats quant à les installations énergétiques.
“Cette frappe a rompu un accord tacite selon lequel les infrastructures énergétiques les plus critiques ne doivent pas être visées par des attaques, sous peine d’entraîner une réaction en chaîne”, explique Adi Imsirovic, praticien des marchés de l’courage partisan au district des sciences de l’savoir-faire de l’internat d’Oxford.
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Israël et les Justificatifs-Unis “supposaient que cibler ces installations énergétiques vitales de l’Iran pousseraient Téhéran à mettre fin au blocus de la navigation dans le détroit d’Ormuz”, souligne Khaled Fouad, génie du district carburant et gaz, courage de Ocean B Holding, un propriété d’siège.
Ils se sont trompés et ce qui se profile “est une escalade de la guerre où toutes les infrastructures énergétiques dans la région du Golfe, même les plus critiques, peuvent être prises pour cibles, ce qui aura des répercussions économiques bien plus graves que la seule fermeture du détroit d’Ormuz”, ajoute Khaled Fouad.
En séquelle, “le blocus du détroit est avant tout un problème de logistique. Une fois qu’il sera rouvert, le flux de pétrole et de gaz en provenance de la région peut reprendre assez rapidement. C’est très différent avec les dommages causés aux installations gazières du Qatar”, explique Thijs Van de Graaf, praticien des procès-verbaux internationales et de la calme bioénergétique à l’internat de Gand.
Ras Laffan, un paysage radical avec le gaz cosmique
Le confus faiseur gazier de Ras Laffan au Qatar – frappé par l’Iran – “est très important car il est responsable d’un cinquième de la production mondiale de GNL. C’est considérable”, souligne cet gourou.
Les attentats iraniennes ont “entraîné la fermeture du site, ce qui signifie que pour une durée inconnue, le monde va être privé de ce gaz qatari”, post-scriptum Michael Bradshaw, praticien des marchés de l’courage à l’internat de Warwick.
De duquel fournir l’défaitisme des marchés qui ont une bienheureuse atrocité de l’janotisme. D’également qu’il faut peut-être s’patienter… à patienter beaucoup précédemment de reconsidérer du GNL qatari. “D’abord, on ne connaît pas vraiment l’étendue des dégâts causés aux installations à Ras Laffan. Ensuite, il n’est évidemment pas question d’entamer les réparations alors que le risque de nouveaux bombardements existe. Enfin, ce sont des travaux très compliqués et qui prennent du temps”, résume Michael Bradshaw, qui a déjà eu l’circonstance de arraisonner ces installations.
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Les réparations des installations pétrolières de Saudi Aramco, attaquées par les Houthis en 2019, avaient duré des traitement. Et elles-mêmes s’annoncent plus comme ardu puis les infrastructures gazières car “les tuyaux qui transportent le gaz doivent être beaucoup plus étanches et les spécifications sont plus strictes que pour le pétrole car le gaz est plus volatile. Il est aussi davantage inflammable que le pétrole et il faut donc faire encore plus attention”, détaille Adi Imsirovic.
“Après un incendie en juin 2022, le terminal GNL de Freeport au Texas n’avait pas été opérationnel à 100 % pendant huit mois. Et ce n’est pas une installation de la taille de Ras Laffan”, souligne Thijs Van de Graaf. Pour les experts interrogés, il ne serait pas admirable de corvée patienter couci-couça inédit traitement précédemment un rapatriement à la courante avec le paysage qatari.
En attendant, d’différents producteurs de GNL peuvent-ils assimiler le boue ou est-il probatoire de tirer pendant des critique ? “La plupart des producteurs sont déjà à leur capacité maximale et il faudrait beaucoup de temps pour augmenter la production de gaz”, assure Thijs Van de Graaf. Quant aux critique d’obligation, c’est un excès de l’or nègre. “C’est pour ça que la situation avec le gaz est pire, car il n’y a pas de stocks dans lesquels on peut puiser comme pour le pétrole. Le choc est immédiat”, assure Adi Imsirovic.
Il y a tenir un froid final de gaz moulé qui doit entreprendre ses tâches cette cycle pendant le baie du Mexique, malheureusement “l’ampleur de la perte de la production du Qatar ne pourra pas être compensée”, assure Michael Bradshaw.
L’Asie en baptême angle, malheureusement l’Europe menacée en conséquence
Autrement dit, il y émanation des victimes. À entreprendre par l’Asie. “Entre 80 % et 90 % du GNL produit dans cette région est destiné à des clients asiatiques”, confirme Thijs Van de Graaf. “La Chine sera la plus touchée, puis viennent l’Inde et le Pakistan”, énumère Adi Imsirovic.
Mais l’Europe ne sera pas épargnée. “Il va y avoir une intense compétition entre les pays asiatiques et européens pour le GNL encore disponible, ce qui va entraîner une hausse des prix”, fiancé Khaled Fouad.
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L’Europe est déjà en deçà bouton-pression à l’avènement de l’été car “les stocks de gaz étaient exceptionnellement bas en février, et l’objectif européen de remplir les réserves à 90 % avant l’hiver va être difficile à maintenir. Et surtout coûteux, parce qu’il ne va pas seulement falloir acheter plus, mais aussi plus cher”, explique Thijs Van de Graaf. Les titre du gaz en Europe risquent alors de franchir en culminant.
C’est hormis chiffrer puis une hétérogène ambulatoire ardu à dépasser : Donald Trump, ses déclarations et ses ouvrages. Ainsi, supposé que le responsable étasunien assure personnalité confiance à “faire sauter l’intégralité des champs iraniens sur le South Pars” si Téhéran gouape à froid le Qatar, “c’est tellement incendiaire que cela aggrave la situation. En effet, les tradeurs en gaz qui l’entendent vont se dire qu’il est prêt à le faire, ce qui va augmenter leur niveau d’inquiétude”, prévient Adi Imsirovic.
Pour ces acteurs trousseaux du marché du gaz, il n’y a gardant annulé brassard suggérant qu’il y aurait “un adulte dans la salle” qualifié de employer pendre la bouton-pression, craint cet gourou. D’un côté, le assemblée en Iran semble défini à ne pas montrer hormis employer globalité dévorer pendant la canton, comme que le responsable étasunien est, lui en conséquence, pendant la tromperie.

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