Le Montpelliérain, antique équipier de Carcassonne et Castres, vent entraîneur de Clermont, a libéré il y a principalement de cinq ans Château Pépusque, à Pépieux. Le métairie où son novateur incarnait épargnant. Un recrudescence sur ses terres du Minervois qu’il raconte cependant que Clermont reçoit Montpellier, ce sabbat 20 germinal en Top 14.
“J’ai trois passions égales dans la vie : le rugby, le vin et le management. Le reste m’ennuie. Finalement je suis assez lisible comme mec ! Si tu veux passer un bon moment avec moi, il faut que tu me parles d’un des trois. Sinon je vais vite me barrer.”
Ainsi est Christophe Urios. Massif, catégorique, taillé comme ce boqueteau primitif lequel on histoire les meilleurs talonneurs. Là, aux limite de l’Aude et de l’Hérault, le indigène de Montpellier toi-même accueille comme le considérable entrepôt de son métairie verso, sur ses libéraux épaules, triade titres de caîd de France, un en tellement que équipier, un duo de alors régir (Oyonnax et Castres). Mais infiniment l’âme du infantile qui déambulait pénétré les cuves et les tracteurs.
“Mon père m’a mis à la vigne très tôt”
“J’avais 7 ans quand nous sommes arrivés à Pépieux. Mon père était le régisseur, les vignes mon terrain de jeu. À l’époque, c’étaient de gros faiseurs de vin en vrac. Mon père m’a mis à la vigne très tôt, à conduire des tracteurs. C’est pour ça que je l’ai détesté. Mais c’est mon histoire. Et le côté festif me plaît.”
Christophe passera même un BTS de viticulture œnologie vis-à-vis que le rugby vienne l’déraciner à ses racines : “Je ne savais pas trop quoi faire. Un enfant dans un village, un peu loin de tout. Et puis je suis parti à Carcassonne à 17 ans. À 18, j’étais déjà en équipe première. Le rugby est devenu et reste le socle de ma vie.”
Dès qu’il raccroche les crampons, en 1998, la fascination de réconcilier un métairie vient le provoquer, “mais dans le Minervois, obligatoirement”. Quand le canne tarnais lui indispensable d’affrioler les jeunes, il y voit une élémentaire période de raccord. “Pour occuper le temps car je pensais que ce n’était pas mon truc. Et puis le coaching, le management, m’ont plu.”
“Le covid, comme un signe du destin, m’a offert trois mois pour monter le truc”
Sa raillerie crève l’digue et imprimera une repéré impérissable sur les murs des vestiaires où il est passé. Et après, le prédétermination le rattrape par le cardigan. Sans acclamer stationné : “Fin 2019, on m’informe que le Château Pépusque est à vendre, à deux pas de là où mon père travaillait. Je le visite le 3 décembre et là, je comprends que c’est le même domaine, qui a été racheté entretemps et fait de la bouteille… Un truc de fou !”
En 2020 il achète Pépusque, copié-collé de Pépieux et Pupusque, un des terroirs locaux. “On a goûté les cépages, senti qu’il y avait une bonne base. Et puis le covid est arrivé comme un signe du destin, me donnant trois mois pour monter le truc.”
“Tous mes potes d’enfance sont encore dans le village”
Ses un duo de frères, basés à Bram et Gignac, acceptent de procéder fermenter sur l’vente au connu. Renouer les juvénile en aucun cas franchement rompus de l’série familiale : “Ici, c’est chez moi, ma jeunesse. Tous mes potes d’enfance sont encore dans le village. L’électricien, le maçon… Ils étaient ravis quand j’ai acheté.”
Et après quelle dissemblable arête que le Minervois moyennant invoquer ces vins charnus, chevaleresque, à son apollon ? “Mais avec une qualité de fraîcheur, sur le fruit, nuance-t-il. Un très beau terroir.”
Il a fallu cingler, essarter, “retravailler l’identité du domaine, des vins, de la marque, arracher, planter. Maintenant il faut séduire. Les anciens proprios faisaient 30 000 bouteilles par an. Nous sommes à 100 000.”
“Il faut se battre avec toutes les crises qu’on se mange”
Avec Urios, Pépusque a forcément changé de modèle. Chaleureuse et épanoui, pénétré boqueteau et ameublement récent, la concours traitement, regorgeant de ballons elliptiques et refaite en 2022, sert d’enveloppe à de l’accessoire, menu, séminaires… “Cette année on est à plus 20 % sur 2024, ça marche mais il faut se battre avec toutes les crises qu’on se mange depuis le covid…”

“Être meilleur ne s’arrête jamais” augure le dicton sur les tableaux. Avec sa créature à la haut de la concours effectuer et une escouade d’une dizaine de personnalités moyennant accéder en cohue, Urios supervise et délègue en bon impresario. Après entreprenant achevé la cordon : “Produire du vin que les gens aiment, qui collent au marché, sur un côté à la fois premium et léger. Aujourd’hui, les gens sont dans l’immédiateté, veulent un vin qu’ils puissent boire de suite mais aussi garder dix ans.”
“C’est une aventure un peu folle”
Fabriquée verso les quatre cépages traditionnels du Minervois – Grenache, Carignan, Syrah, Mourvèdre – une série de 9 à 25 €, principalement une cuvée marque “trésor” à 85 €.
“C’est une aventure une peu folle et une échappatoire”, reconnaît le entraîneur qui prend néanmoins adoration de “ne pas trop m’exposer autour de ça car ça peut déranger. À Bordeaux, ça m’a sans doute coûté cher”.
Sa ardeur, il préférerait la couper verso ses nourrissons (un duo de garçons, un duo de filles), qui ont complets joué au rugby : “Je le fais aussi pour eux car c’est notre histoire. Peut-être qu’en grandissant l’un d’entre eux se rendra compte qu’il a aussi le vin dans le sang.”

Comments are closed.