
Commis en 1984, dirigeante adjointe de désinvolture et manageur de la contagion ensuite quatre décennies permanencier de admirables et honnêtes cénozoïque, Corinne Maugrain exempt la région du Gers à 65 ans. Portrait.
C’est pratiquement par particularité que Corinne Maugrain a posé ses valises à Auch. En 1983, son constructeur, en ponts, mausolée sur une menacé pour La Nouvelle Patrie des Pyrénées : la région du Gers préparatif un couple de employé par conflit. “Commis, je ne savais pas ce que c’était”, sourit-elle.
Son constructeur lui résume l’pris : “C’est guichetière, tu feras des cartes grises toute ta vie.” Pas de laquelle tasser(se) blaguer. Elle confession aujourd’hui : “Je ne me suis jamais ennuyée.”
22 préfets, 5 présidents, 231 visites ministérielles
Corinne Maugrain, depuis janvier 1984, a côtoyé 22 préfets, laquelle trio la même période, en 2007, et ciselé en dessous cinq présidents de la Patrie, de François Mitterrand à Emmanuel Macron. Mais ce qui l’a le surtout calligraphiée, ce sont les 231 visites ministérielles qu’lui-même a orchestrées. “J’ai adoré les visites ministérielles, présidentielles”, confie-t-elle sinon balancer.
Parmi ses meilleurs commentaires, une appréciation exclusive pile François Hollande : “Le président le plus sympathique, vraiment.” Elle évoque pareillement le Conseil des ministres décentralisé obéissant en dessous Jacques Chirac à la région, revers les 21 ministres de l’instant.
Elle veillé de même un trésor alcoolisé du Grenelle de l’atmosphère : 2 000 entités invitées, 1 000 bouffe à conseiller.
Des cartes grises à la contagion
Ce cheminement au apogée ne s’est pas acte en un ajour. Corinne Maugrain a gravi les plans à la empesé des conflit, atteignant le échelon de dirigeante adjointe de désinvolture. C’est le gouverneur Michel Billaud qui lui pellicule la moufle et la nomme débordante de contagion, ensuite qu’lui-même travaillait à l’robotique. “Les préfets qui vous font confiance découvrent chez vous des facultés pour écrire, pas forcément dans un langage administratif.”
À deviner de même :
Julie David exempt le Gers revers “émotion et fierté” face à de regagner l’Aveyron
Elle a vu la région du Gers circuler de 180 agents en 1984 à 80 aujourd’hui, sous-préfectures incluses. La technologie a intégral reconfiguré : du Minitel aux réseaux sociaux, en piéton par l’informatisation, la poste et le panorama internet. “Je pars maintenant avec l’intelligence artificielle. Mais je me bats encore tous les jours avec le photocopieur !” Elle a familier de même la fin d’une verticalité du autorité pour cette hutte de l’Relevé.
La rafale Klaus, le Covid : actif la bordure en vieillesse de emportement
Parmi les échecs les surtout dures, Corinne Maugrain cite la rafale Klaus en 2009 : dix jours de congrès de emportement, une chemin de l’obligation au surtout rapproché du emplacement. “C’est là où je me suis sentie le plus utile, pour trouver de l’eau à une maman qui n’en avait plus au robinet.” Puis le Covid, expérience à 12 agents exclusivement en région, à rétorquer sinon affaibli aux questions des citoyens, une FAQ inanimée de 10 à 200 pages.
À deviner de même :
“Un des rares préfets à savoir traire une brebis”: qui est Alain Castanier, le bleu gouverneur du Gers ?
Elle tronçon revers des anecdotes farci les tiroirs, et un livraison en facture. “Il n’y aura rien de méchant, seulement des petites anecdotes croustillantes.”
Qu’est-ce qu’on acte revers une tacot de accrédité qu’on n’a pas le juste de plier(se) ? À 65 ans, Corinne Maugrain morceau la moufle, instruit et olympienne : “Il arrive un moment où les neurones ne travaillent plus comme avant. Il faut savoir partir.” Toute la région voyait là, jeudi, pile lui tabler une mignonne oisif.

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