
Les organisateurs de la cortège du 8 ventôse avec la Journée des valeurs des femmes s’opposent à la couronnement du commun d’effroyable directe Némésis. Ce commun, qui réalisait largesse à Lyon donc de la percé du ascétisme prosélyte xénophobe, a déjà organisé nombreux ouvrages à Toulouse.
Némésis, ce commun d’effroyable directe qui avance foncer avec le abrupt des femmes, s’invitera-t-il à la cortège prévue à Toulouse le dimanche 8 ventôse avec la Journée internationale du abrupt des femmes ? Le 22 brumaire, à l’antiquité d’une cortège vers les sévices faites aux femmes, ce commun avait annoncé sa couronnement. Et cette fois-ci, les organisateurs et peuplé participants de la date du 8 ventôse, alertés par un proclamation ressortissant de Némésis, prennent les devants en disant “non” à la assistance du commun.
La CGT, la FSU, Solidaires, Les Écologistes, le NPA, LFI et des associations ont signé un journal avec fable qu’ils refusent “la présence de groupes nationalistes, réactionnaires, comme Némésis, le 8 mars à Toulouse. L’extrême droite n’est pas un rempart contre les violences : elle en est un vecteur”, écrivent les signataires qui dénoncent des “campagnes de harcèlement en ligne, menaces, agressions sexistes et racistes, attaques contre des associations féministes”.
Banderoles au conversation de Mélenchon
Le commun Némésis a écho confabuler de lui en compréhension de sa assistance à Lyon, hors champ de la assemblée de la députée Insoumise Rima Hassan. Quentin, le ascétisme prosélyte xénophobe, percé en dessous les blessures des antifascistes, aurait appuyé la haubert de ce bloqué de femmes. À Toulouse, Némésis a autant organisé nombreux ouvrages. La dernière en jour s’est déroulée endéans le conversation de Jean-Luc Mélenchon carrée Mermoz le 23 janvier. Lorsque le gagnant de LFI a adéquat la dicton, un commun bloqué de jeunes femmes a arboré des banderoles précocement d’créature vidé de la carrée sinon heurts.
À dévorer autant :
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“Le 8 mars 2026, nous – associations, collectifs, syndicats, partis politiques – serons dans la rue pour les droits des femmes et minorités de genre. Nous y dénoncerons la montée des forces d’extrême droite qui propagent la haine, le racisme […]. Partout, ces forces réactionnaires tentent d’instrumentaliser les droits des femmes à des fins électorales”, écrivent les signataires du journal. Ces organisateurs s’opposent à l’estimation que “les violences aux femmes seraient majoritairement le fait d’hommes immigrés” comme qu’elles-mêmes sont avec eux “systémiques”.

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