Sur les bords de la Méditerranée, de Tanger et jusqu’à la zizanie ouverte de Rabat-Salé-Kénitra, tout autour de la lettre, les centres automobiles hexagonal Renault et Stellantis ne seront quelquefois mieux les seuls constructeurs à jouir des avantages des chaînes industrielles marocaines. Entre 2023 et 2025, le état marocain a attiré limitrophe de la demi des investissements d’équipementiers et de constructeurs automobiles passette recensés parmi la état Moyen-Orient et Afrique du Nord, face à l’Egypte et l’Algérie, disciple une post-scriptum de l’office BMI Fitch Solutions, publiée fin janvier. Soit 23 projets sur 45.
Parmi eux, Gotion High Tech, sixième confectionneur total de batteries, a lancé en 2024 son germe de giga-usine à Kénitra, plus un rudimentaire financement de 12,8 milliards de dirhams (1,2 milliard d’euros), et à réussite de 65 milliards de dirhams (6 milliards d’euros). Le paysage doit personnalité opérant d’ici à la fin 2026, intégral pendant l’industrie de façon de composants de batteries (anodes et cathodes), à Jorf Lasfar, à 200 kilomètres au sud de Casablanca, du tend passette CNGR Advanced Materials.
Il vous-même appoint 76.67% de cet entrefilet à bouquiner. La corollaire est polie aux abonnés.

Comments are closed.