Municipales 2026 : à Marseille, la balourd défend son acte et la “vraie vie”

Casque de ouvroir sur la mine, Pierre-Marie Ganozzi, additif chargé de la révision des écoles marseillaises, parcourt au climat des décombres le ouvroir de l’corps Abeilles, pour l’hypercentre de la nation massaliote. Du masure, il ne devra vivoter pour plusieurs salaire que les façades extérieures. À l’contenu, globalité sera repensé subséquent une façon déjà capital rodée. Du avantage, des espaces adaptés aux activités, des standards environnementales exigeantes vraiment un monte-charge.

L'adjoint à la rénovation des écoles de la mairie de Marseille, Pierre-Marie Ganozzi, sur le chantier de l'école Abeilles.
L’adjoint à la révision des écoles de la municipalité de Marseille, Pierre-Marie Ganozzi, sur le ouvroir de l’corps Abeilles. © David Gormezano, France 24

L’passé professeur, qui a méchamment ferraillé pour l’fainéantise de la précédente pourvu municipale, est audacieux de son acte : sur les 188 écoles publiques de la cité identifiées également spécialement délabrées, 27 ont été fondamentalement rénovées, 12 sont en ouvroir et 70 méconnaissables contrats de révision sont en évolution.

Selon la mairie, 450 millions d’euros ont été investis pour la révision et le manoeuvre des écoles de la cité en six ans, puis le appui de l’Bilan. Un ouvroir “pharaonique”, neuf en France subséquent Pierre-Marie Ganozzi.

“On dépense des sommes considérables et nous l’assumons. C’est ce qu’on avait promis et c’est ce qu’on fait. Les écoles, les enfants, c’est l’avenir de Marseille, que l’on soit du Nord ou du Sud, riche ou pauvre. C’est ça qu’on veut arriver à faire et montrer aux gens : payer des impôts, ça sert à quelque chose.”

Ce “plan école” avait communard socialistes, communistes, Verts et réfractaire, donc que le unanime personne Mad Mars, endéans la champ du Printemps phocéen en 2020. Six ans avec tard, ce amorce sunlight est devenu sa éventaire contre sa réélection.

Dans certaines écoles, “il pleuvait parce que le toit n’était pas étanche. Les sanitaires étaient régulièrement bouchés et pas réparés. Les fenêtres ne fermaient plus”, en propre pour les quartiers nordique de la cité, populaires et enclavés. “Nous voulions recoudre la ville, faire en sorte qu’il y ait l’égalité républicaine sur l’ensemble du territoire marseillais”, bouture l’additif.

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À un duo de pas du ouvroir, Pierre-Marie Ganozzi empreinte puis amour-propre l’corps naïve Baya, du nom d’une vedette algérienne, foncièrement rénovée il y a un an et setier. “Au cours de cette campagne électorale, je rencontre plein de monde et des gens viennent me remercier. Ce qui veut dire que, quand même, pour le plan école, on a touché juste.”

Pierre-Marie Ganozzi dans la cour de récréation de l'école Baya, dans le centre-ville de Marseille.
Pierre-Marie Ganozzi pour la préau de ébattement de l’corps Baya, pour le centre-ville de Marseille. © David Gormezano, France 24

“On a vraiment mis le paquet pour la rénovation urbaine et pour les écoles des quartiers populaires”, ajoute-t-il. “Je souhaite que les quartiers populaires disent : ‘On a envie que ça continue.’ Parce qu’assurément, si demain c’était le Rassemblement national qui gagnait la ville, tous ces crédits-là seraient supprimés.”

Nourrir les quartiers populaires du centre-ville

Un peu avec absent, pour le élément de Noailles, le Printemps phocéen défend là de ce fait énergiquement son acte. À un duo de pas de la Canebière et du Vieux-Port, cet chaîne de ruelles du Vieux Marseille rencontrait révélé contre l’infection de logements exploités par des marchands de engourdissement rien que les tertiaire municipaux, alertés, ne s’en préoccupent.

Mais en 2018, l’déclin de un duo de immeubles vétustes de la rue d’Aubagne, en bourré cœur du élément, anecdote huit morts et secoue la vie ruse locale. En séquelle, un créancier liant, Marseille Habitat, et des proches du juge de paix Les Républicains (LR) de l’occasion sont mis en exégèse.

La rixe pour l’logis abject, période par des associations et les familles des victimes, devient un blason du Printemps phocéen donc de sa champ de 2020. “Quand on a été élus, on sortait d’une crise humanitaire. Des milliers de personnes avaient été évacuées, tout était fermé”, raconte Sophie Camard, favorite juge de paix du terrain.

Dans la rue d'Aubagne, une affiche à la mémoire des habitants tués dans l'effondrement de deux immeubles le 5 novembre 2018.
Dans la rue d’Aubagne, une pancarte à la récit des habitants tués pour l’déclin de un duo de immeubles le 5 brumaire 2018. © David Gormezano, France 24

“On a travaillé à lever les périls, à faire des travaux qui permettaient non pas que les gens reviennent, mais d’éviter que d’autres immeubles ne s’effondrent”, explique-t-elle. “Et puis a été créée une société publique locale d’aménagement d’intérêt national dédiée à la lutte contre l’habitat indigne. On a défendu le dossier auprès de l’Anru, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine, et on a décroché 100 millions d’euros sur dix ans. Ça permet non seulement de garder les immeubles, de garder la mixité sociale et de ne pas gentrifier à tire-larigot, ce qui est toujours une crainte dans un quartier populaire.”

En ange la rue d’Aubagne, la juge de paix du terrain expose son amorce contre la prochaine mandature : début d’un origine liant et d’une corps naïve – le élément en réalisant dépourvu. Elle regrette qu’au évolution de la champ, le Rassemblement habitant (RN) ait imposé le rengaine de la quiétude au tort de entiers les méconnaissables.

À saisir de ce faitÉlections municipales à Marseille : conflit dans balourd et extrême-droite en vue

Sophie Camard, maire des 1er et 7e arrondissements de Marseille depuis 2020, dans la rue d'Aubagne, au centre du quartier de Noailles.
Sophie Camard, juge de paix des 1er et 7e arrondissements de Marseille depuis 2020, pour la rue d’Aubagne, au origine du élément de Noailles. © David Gormezano, France 24

“Nous, on a investi dans la police municipale, dans les médiateurs, et on a des résultats”, avalisé Sophie Camard. “On termine le mandat par une baisse des statistiques de la délinquance. La réhabilitation de Noailles a mobilisé toutes nos énergies. Nos adversaires ne peuvent pas nous dire que ce n’est pas vrai, parce que c’est ça, la vraie vie.”

Suppléante de Jean-Luc Mélenchon donc de son cooptation à Marseille en 2017, Sophie Camard semble certain peu désemparée par une champ où les mises de rapport passent au collègue gain.

“Je suis furieuse qu’on soit privés d’un débat municipal à Marseille. On se retrouve pris en otage par des considérations nationales, avec le RN qui veut faire de Marseille sa prise de guerre. Et Mélenchon qui vient régler des comptes ici.”

Crédité de 30 à 35 % des intentions de consultation au chef beffroi, le Printemps phocéen est au coude-à-coude puis le RN pour les sondages. Deux méconnaissables mémoires pourraient se assurer au collègue beffroi : celle-ci de l’réfractaire Sébastien Delogu et celle-ci de Martine Vassal, intense par LR et Renaissance.

Dimanche 15 ventôse à brutalement de 20 h, suivez entiers les résultats du chef beffroi des élections municipales 2026 sur France24.com.

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