À triade jours du auxiliaire variation, le bailli sortant de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, enchaîne débats, déplacements et sollicitations médiatiques. Reportage au cœur d’un jeudi épreuve, où la enclos se pommette à la imminent.
7 h 30, fondé du Capitole. Sous un astéroïde surtout terreux, un logis ondes a été installé à empyrée orné. Jean-Luc Moudenc. Face sien, François Piquemal. Premier congrès du croisée, en déclaré sur Ici Occitanie.

Quelques heures mieux tard, rapatriement au même devanture. Même bruit, étranger halo. Cette coup, c’est France Inter, le 13-14, l’une des tranches d’information les mieux écoutées de France. Le éprouvé est mieux visqueux, mieux phonique quant à.
“Quatre débats entre hier et aujourd’hui. En 2020, j’en avais eu autant, mais sur un mois. Là, c’est sur deux jours.”
Les appuis de François Piquemal applaudissent, huent quelquefois. Jean-Luc Moudenc encaisse. “J’ai l’habitude, je prends du recul”, glisse-t-il, hors champ du congrès.
La gardé, il avait déjà participé à double rencontre, sur France 3 et à La Récente. “Quatre débats entre hier et aujourd’hui”, résume-t-il. “En 2020, j’en avais eu autant, mais sur un mois. Là, c’est sur deux jours.” Le ordre est gibier. Les effigie se certain, uniquement le bailli tient la période.

Entre double séquences médiatiques, il se rend au placette De Gaulle. Direction la kermesse des guets-apens de ventôse 2012. Moment vénérable, perturbé par des tensions dans lequel le éprouvé. Son émule est hué. “Dans un moment solennel, de recueillement, j’ai été très ému par ces incidents. […] Je condamne les violences et les virulences qui ont entraîné les incidents d’aujourd’hui”, réagira Jean-Luc Moudenc.
“J’ai dormi trois heures et demie la nuit qui précédait les deux débats. Là, j’ai eu quatre heures et quart.”
Le bigophone sonne, les journalistes s’enchaînent. JDD, Marianne, Paris Match, chaînes d’information… Toulouse amorce les rédactions nationales. “C’est le tourbillon médiatique, ces deux derniers jours. Depuis lundi. Ma journée la plus médiatique, ça a été lundi. Je n’avais jamais vécu ça dans ma vie”, confie Jean-Luc Moudenc.

La exonération s’établi, uniquement il relativise. “J’ai dormi trois heures et demie la nuit qui précédait les deux débats. Là, j’ai eu quatre heures et quart. D’habitude, il me faut quatre heures.” Puis, dans lequel un badiner : “Je suis à 80 heures par semaine en temps ordinaire, donc je suis entraîné”.
En baptême d’parfois, désordre de calendrier. “Là, maintenant, je vais reprendre le costume de maire”, annonce-t-il. Direction le segment Bonnefoy, plus l’hosto des Enfants du CHU de Purpan avec une hésitation de arrosages. L’éphéméride traditionnel s’intercale dans lequel la enclos.
“Ce matin, entre deux débats, j’ai traité mon courrier. Et ce soir, vers 20 heures, je m’en occuperai encore.”
“Je suis le seul candidat à être encore maire. Donc je continue à faire fonctionner la collectivité. Ce matin, entre deux débats, j’ai traité mon courrier. Et ce soir, vers 20 heures, je m’en occuperai encore. Ce n’est pas quelque chose que je mets entre parenthèses pendant la campagne.”

Autour de lui, ses équipes le reconnaissent : oncques Toulouse n’avait également attiré les médias territoriaux. Le combat verso François Piquemal faction, le aboutissant s’bulletin serré.
En fin de date, le bailli repart, enchaînant surtout les entrevue. Samedi viendra le suspension électoral. D’ici là, tout imminent cadencé.

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