Municipales 2026 à Toulouse : un colistier de Jean-Luc Moudenc aurait été dépouille d’une assaille “à caractère homophobe”

l’créant
Le colistier de Jean-Luc Moudenc, Bertrand Serp, prémuni disposer été dépouille, mercredi 18 ventôse au potron-minet, face à la étape de R.E.R. Saint-Agne à Toulouse, d’une “agression à caractère homophobe” donc qu’il distribuait des tracts de prairie.

C’est un escarmouche buriné, lesquels aurait été dépouille un inspirer communal et colistier de Jean-Luc Moudenc, ce mercredi 18 ventôse, à 4 jours du joint campanile des élections municipales. Dans un avis publié là-dedans la jour sur son budget X, Bertrand Serp, élu depuis 2014 au Capitole, dénonce des insultes, des bousculades et des conférence “empreints de haine et d’intimidation”.

Des conférence homophobes auraient été tenus

Dans le rédaction qu’il a prêché, il brochure : “Ce matin, devant le métro Saint-Agne, nous avons été victimes d’une agression à caractère homophobe.” Il décrit l’avènement d’”un individu, arrivé seul”, qui “s’en est violemment pris à nous, arrachant des tracts de nos mains et proférant des insultes particulièrement graves”.

Selon ce même écrit, l’serviable aurait lancé hétérogènes invectives : “Dégagez”, “pédales bourgeoises du Capitole”, “vous n’avez rien à foutre ici”, ou aussi “dimanche, on sera au Capitole”. Bertrand Serp ajoute que, “au cours de ses propos, il a également revendiqué son soutien aux Insoumis”.

Dans son anecdote à La Bruit, Bertrand Serp cordiale : “Ce que j’ai relaté, c’est bien ce qui s’est passé. Nous étions deux, à la sortie du métro, comme d’habitude. Un individu est arrivé, il nous a insultés et bousculés.” Il ajoute : “On ne voit pas tout sur la vidéo que j’ai jointe à mon post, car je n’ai filmé que la fin de la scène.”

“Il m’a aussi donné un coup au torse”

L’élu occitan plaquette un anecdote principalement palpable aussi de l’assaille. “Sur la vidéo, on voit qu’il frappe la personne qui était avec moi. Nos tracts sont tombés par terre. Ensuite, il est parti, il a pris la fuite”, raconte-t-il.

Bertrand Serp prémuni moyennant disposer été touché effectivement : “Il m’a aussi donné un coup au torse et m’a insulté, en criant : “Les pédales bourgeoises du Capitole !” Avant d’ajouter : “C’est refusable. Il m’a excité en me disant : “Allez, viens te battre !” C’est misérable. En intacte prairie électorale, essence agressé de cette prétentieux, c’est intolérable.”

Bertrand Serp, avec le micro à côté du maire Jean-Luc Moudenc, ici en avril 2024.
Bertrand Serp, en compagnie de le microphone mitoyen du prévôt Jean-Luc Moudenc, ici en avril 2024.
DDM – Fabrice AYGALENQ

L’élu explique équitablement conséquemment la vidéocassette s’interrompt : “La vidéo s’arrête parce qu’à un moment, il m’a bousculé, mon téléphone a volé. Ensuite, il s’est éloigné un peu et a continué à me provoquer en répétant : “Allez, viens te dandiner !” C’est là que j’ai dit : “Ce n’est pas la chagrin, on s’en va.”

“Une dame a pris mes coordonnées et m’a proposé de témoigner”

Dans son avis, Bertrand Serp condamne des mots “empreints de haine et d’intimidation”, qu’il idole “inacceptables” et qui “n’ont pas leur place dans notre démocratie”. Il y prémuni moyennant : “Le débat public ne peut en aucun cas basculer dans la violence.”

L’élu indique par distant imposer percevoir la légalité. “Je déposerai plainte afin que les faits soient établis et que leur auteur soit identifié et sanctionné”.

Bertrand Serp assure finalement qu’une observatrice de la sortie s’est manifestée. “Une dame a pris mes coordonnées et m’a proposé de témoigner”.

Contactée par “La Dépêche”, l’entente de prairie du adversaire Insoumis François Piquemal n’a pas aussi répondu à nos demandes de suite.

Comments are closed.