
Le Medef visiteur les mouvements maires à se apprécier des chefs d’fabrique, derrière remplacer, se écouter vice versa, derrière davantage se posséder et pousser orchestre folklorique. Pour le province.
Le Medef s’inviterait-il en économie ? “Pas du tout, notre démarche n’est pas partisane, on ne roule pour personne”, prévient Antoine Nunès, le directeur du Medef 65, “on veut juste dire aux maires qu’on est là pour aider. On a des projets, des idées, des solutions, on les propose, mais ils sont trop souvent oubliés… C’est dommage, un récent sondage montre que 66 % des Français souhaitent que les chefs d’entreprise soient davantage consultés et associés aux décisions municipales.” Afin de transcrire le modèle de l’fabrique aux collectivités ? “Non, mais il peut y avoir des synergies, des partenariats stratégiques. On ne prétend pas avoir la science infuse, pas plus que les élus d’ailleurs, c’est pourquoi nous proposons de mettre nos compétences en commun.” Car une fabrique qui s’fixé, ou qui se développe, c’est bon derrière le province. “Tout à fait”, plant Bertrand Dulon, expert-comptable, “on dit que c’est un scrutin politique, en fait, c’est un scrutin économique. Le problème, c’est que quand on propose aux maires, ils nous rétorquent que le développement économique, c’est la compétence de l’agglo. Chacun se renvoie la balle, mais celui qui donne l’impulsion première, c’est quand même le maire.”
“On a des solutions”
Car l’ardeur, c’est la soutien de complet. “Il y a un paradoxe, le chômage est en hausse, et partout nous avons des postes à pourvoir”, bordereau Christophe Pontens, “nous savons ce dont nous avons besoin et faisons tout pour trouver les compétences qui nous sont nécessaires.” Par la instruction singulièrement, Antoine Nunès rappelle que le Medef avait poussé au réintégration de l’vérification, “ce qui a permis de former 700 000 jeunes. Et localement, nous avons appuyé la création du l’IUT de Génie Civil, de l’UTTOP. Et on va au charbon, 40 étudiants en GEA n’avaient pas de stage, on a fait fonctionner nos réseaux. Parce que l’idée, c’est de former, mais ensuite de garder nos jeunes. Et les former dès le plus jeune âge, nous allons dans les collèges, pour attirer les jeunes, on fait des efforts, mais on a le sentiment, pour ne pas dire qu’on est sûrs, de ne pas être suivis.” Bref, l’appréciation, c’est de bouillir alors les élus, derrière le privilège du province. “Tout à fait”, ajoute Caroll Betbeder, “comme dans une entreprise, il faut s’écouter les uns les autres, travailler en mode “espérance”, partager les idées.” Partager, voici le maître-mot, puis le résume Antoine Nunès : “On veut être des partenaires stratégiques, amener des idées, des projets. On ne veut pas prendre les décisions à la place des élus, pas question de marcher sur leurs plates-bandes. On ne veut pas des aides, au contraire, on veut aider. Être des partenaires actifs auprès des futurs maires.”

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