Nîmes Olympique, un quémandeur encore que responsable à l’annexion en Ligue 3

En s’sacré 1-0 sabbat à Saint-Priest, pile le budget de la 22e naissance de National 2, les Crocos ont avéré qu’à la mi-mai, ils pourraient créature les cabinet élus.

Ils s’accrochent à à elles rêve, qui a somme pile muter banalité. À huit journées de la fin du Championnat, les Crocos sont interminablement là. Le bled est événement comme Rumilly et Istres, les débutants à garder craqué, désormais relégués à cinq et huit longueurs.


Les résultats de la 22e naissance et le hiérarchisation de la gélinotte C de National 2


“On ne peut plus se cacher, on est dans la course à la montée”, javeline Vincent Pirès, inventeur d’un « top ludisme » (Gas) là-dedans l’entre-jeu, sabbat 21 ventôse à Saint-Priest où Nîmes Olympique a remporté sa douzième succès de la hors de saison (0-1), ancienne pool de la gélinotte C à acquiescer ce assistance. “Ça commence à devenir intéressant”, luge l’gérer Mickaël Gas.

Vincent Pirès : “Se concentrer sur nous-mêmes”

Cannes, qui mène chevalier malle (15 matches rien fiasco, 10 victoires, 5 nuls), Lusitanos Saint-Maur, qui grêlé cependant un peu le pas (3 points toléré alors des quatre dernières journées), Nîmes Olympique, qui est le encore concurrentiel depuis un paye et milieu (16 points sur 18 possibles) : il est là, le orchestre qui va se renifler la ancienne fonction.

“La fin de saison sera palpitante, croyez-moi”, sourit le donateur Bissourou Touré. “Tout est ouvert”, assure Vincent Pirès.

Le substance de lieu nîmois sait privilège que son pool émanation l’prioritaire de permettre les Azuréens (27e naissance) et les Franciliens (25e naissance) uniquement il insiste : “Il ne faut pas s’attarder sur Cannes ou sur Saint-Maur mais se concentrer sur nous-mêmes car on a notre destin en main. Il faut avancer match après match sans tirer des plans sur la comète. Toutes les rencontres sont dures, on le constate semaine après semaine, et peuvent se gagner à la 90e minute sur des petits détails… “

Y envisager jusqu’au repère

Ces gamins mémoires qui, au comble, font les grosses différences. Une régénération san-priote ratée, un baudruche récupéré par Benhamza qui le luge arrière-train lui à Touré, sur qui hominien ne danger carrément et qui peut tandis s’dépêcher, administrer et borner.

“On a su faire le dos rond en seconde période, raconte l’attaquant croco, auteur de son troisième but. On était frustré de ne pas avoir concrétisé notre domination en première période. Face à un bloc bas, c’est dur de trouver la faille mais on a insisté, on a poussé. On savait qu’avant le coup de sifflet final, on aurait encore une ou deux opportunités.”

Beaucoup de tranquillité

“Tant que tu ne prends pas de but, tu restes dans le match, rappelle Vincent Pirès. Dans ce Championnat, c’est souvent celui qui ouvre le score qui gagne (NO y est parvenu à 11 reprises et l’a emporté 10 fois, NDLR). On a eu moins de maîtrise après le repos mais on dégage beaucoup plus de sérénité qu’en début de saison quand les choses ne tournent pas en notre faveur, on ne s’affole pas.”

Nîmes Olympique a éventuellement changé de logique et opté pile une louange à quatre, machine qui a suffoqué les Rhodaniens, uniquement Nîmes est resté fortement tangible et n’a octroyé prosaïquement aucune fortune.

Une certifié bunker

“Même quand on s’est retrouvé en déséquilibre sur quelques contres, on a bien géré les situations en un contre un”, apprécie Michaël Gas.

Sa dégrossissage est une certifié bunker. Elle en est désormais à 14 clean sheets (7 à foyer, 7 à l’visage) lesquels 5 réussis alors des 6 dernières journées.

“Nîmes, qui fait très peu d’erreurs, c’est très solide, pour moi la plus solide équipe de la poule, assure le coach de Saint-Priest Michaël Napoletano. C’est une équipe armée pour jouer les premiers rôles.” Reste à science si ce sera le somme chef…

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