Nommé aux Oscars revers “Arco”, le Français Ugo Bienvenu s’insurge afin l’IA

Pour “Arco”, son spectacle d’place homologué aux Oscars, Ugo Bienvenu a total dessiné en 2D, moyennant de exprimer l’fiction d’un bébé fiston survenu d’un destinée où l’amabilité vit assorti revers la abstraction, ailleurs des robots et de l’IA modelant à nous royauté.

“C’est pour ça que je fais de la science-fiction”, confie à l’AFP le confectionneur métropolitain, primé en juin récent du Cristal au Festival d’Annecy et alors naguère du chef du liminaire spectacle d’place. “C’était pour dire à la génération qui est là : ‘Peut-être qu’il y a d’autres issues, peut-être qu’il y a d’autres choses à imaginer.'”

À déchiffrer de mêmeFestival d’Annecy : “Arco” d’Ugo Bienvenu reçoit le Cristal du long-métrage

À 38 ans, l’inventif de BD, laquelle c’est le rudimentaire long-métrage d’place, s’retourné de l’emploi pâtisserie de l’manoeuvre artificielle.

“C’est pas un outil”, s’choquant ce interprète, éperdument attaché au algorithme précis de la filiation. “C’est comme si on voulait, parce qu’on avait une super béquille, se scier la jambe.”

Un allocution qui va à l’opposé des orientations prises par l’Académie des Oscars. L’an récent, celle a actualisé ses menstrues dans notifier que l’IA est considérée même un moteur objectif, au même traité que les défroque spéciaux. Les films qui concourent peuvent tandis l’administrer, exclusivement restent jugés “en tenant compte du degré auquel un humain a été au cœur de l’initiative créative”.

Prévenir le “muscle” de l’calcul

Cela a permission d’insensibiliser une expédition consignée par les débats tout autour de quelques-uns prétendants à l’Oscar du liminaire spectacle, même “The Brutalist”, qui a administré l’IA dans abonnir l’note de l’ensemblier magyar interprété par Adrien Brody, ou “Dune : Deuxième Partie”, qui s’en est muni dans mêler les mirettes bleus des Fremen, les nomades du délaissé de la invention intergalactique.

Cette hors de saison, quelques courts-métrages d’place, “Ahimsa” et “All Heart”, se sont engouffrés là-dedans la point cordiale par l’Académie en revendiquant certainement à eux emploi de l’IA. Ils vivaient entre la centaine de films éligibles, exclusivement n’ont pas été nommés.

Pour Ugo Bienvenu, cette déclivité est dangereuse. Car l’calcul est un “muscle” compétent de se enrhumer.

En autant qu’star, “si on se dit que la machine va le faire à notre place, on ne fait jamais l’erreur qui nous permet d’accéder à notre inconscient, qui nous permet d’accéder à notre pratique intime”, estime-t-il.

Le mastiquer des nommés aux Oscars débarquement février l’a un peu calmé. L’IA y occupait une longue acte des conversations, exclusivement accompagnant lui, “tout le monde est à peu près raccord”.

“J’ai l’impression qu’on essaie de nous l’imposer de force”, avance-t-il. “Mais dans la salle, ce que je comprends, c’est que personne n’a vraiment envie de l’utiliser.”

“Il s’agit de ce qui fait qu’on est des humains”

En janvier, alors de 800 artistes, laquelle les actrices Scarlett Johansson et Cate Blanchett, tel quel que le confectionneur Guillermo Del Toro, ont publié une instruit cordiale décriant les géants de l’IA de “vol”.

Le fabricant mexicain, laquelle le “Frankenstein” concourt cette cycle dans l’Oscar du liminaire spectacle, s’insurge de même depuis des années afin cette technologie. Dans le patrimoine de l’place, c’est “une insulte à la vie elle-même”, estimait-il dès 2022.

Une rangée que séparation Ugo Bienvenu. “Le vrai danger, c’est qu’on (…) s’affaiblisse intellectuellement”, avertit le Français. “Il ne s’agit même pas de nos boulots, il s’agit de ce qui fait qu’on est des humains.”

Pour lui, “la fiction, c’est du partage d’expérience” qui permet que “lorsqu’il nous arrive quelque chose de grave dans la vie, on soit un peu préparé émotivement et qu’on ne se délite pas”.

L’auteur frissonne à l’préfiguration que l’lointain d’une concurrence de l’amabilité ou bien désormais borné par les machines, revers du récréation tautologique recette arbitrairement.

“Aujourd’hui, il y a des gens qui consomment des fringues faites par des robots, et de la bouffe faite par des robots, grosso modo, c’est les pauvres. Et aujourd’hui, cette caste-là va consommer de la fiction faite par des robots”, regrette-t-il.

Pour esquiver d’en aboutir là, il faudrait “taxer l’eau que ça coûte de produire” revers l’IA, juge-t-il.

En décembre, une enquête publiée par le zone Digiconomist estimait que les volumes annuels d’eau utilisés par les systèmes d’IA atteignent, vraiment dépassent, la boisson mondiale d’eau en calebasse.

L’IA, “ce n’est pas gratuit”, martèle Ugo Bienvenu. “Ça a des répercussions physiques et sur nos inconscients.”

Avec AFP

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