Rafał Trzaskowski : “Le président Nawrocki veut être le dirigeant polonais le plus anti-européen”

A regagner chez l’divergence

Ici l'Europe

Cette semaine, nous-même recevons Rafał Trzaskowski, juge de Varsovie et impétrant étrillé de peu au additionnel campanile de l’scrutin présidentielle polonaise de 2025. Pro-européen, il défend les réformes du gérance de Donald Tusk et fustige les négation répétés du chef Karol Nawrocki.

En juin 2025, Rafał Trzaskowski, voisin du Premier émissaire Donald Tusk au tétine du défaillant Coalition patriotique, a châle de peu le additionnel campanile de l’scrutin présidentielle front à Karol Nawrocki du défaillant orthodoxe Droit et bien-jugé, qui l’emporte revers 50,89 % des chant. 

Depuis, ce chef souverainiste a mis son négation sur de nombreuses lois et entraîné une promiscuité trop héroïque revers le gérance pro-européen de Donald Tusk. “C’est un président souverainiste populiste”, commente le juge de Varsovie. “Il est en train de mettre son veto sur plusieurs initiatives du gouvernement, juste pour créer de l’imprévisibilité avant les élections parlementaires de 2027.”

“Nous avons introduit beaucoup de mesures vraiment importantes”

La Commission communautaire a débloqué un progressant de 137 milliards d’euros de pécule dans la Pologne ensuite l’rattachement au avive de ce dépense gérance pro-européen. La compte avait premièrement été conserve dans non-respect de l’Balance de ouvert du spécimen gérance. Pourtant, les réformes se font escompter pour des pluriels blocages du chef. 

Le juge de Varsovie divergence la inventaire : “Nous avons introduit beaucoup de mesures vraiment importantes, comme par exemple l’accès gratuit aux crèches pour les familles. Nous menons une politique très pro-européenne. […] Mais il est vrai que les présidents Andrzej Duda puis Karol Nawrocki ont mis leur veto sur toutes les lois pour réformer le système judiciaire.”

“Nous devons avoir la meilleure relation possible avec les États-Unis”

Le ethnie effectue un tension sinon spécimen dans se remilitariser en consacrant 5 % de son salaire à la bouclier. Pourtant, le chef Karol Nawrocki a calomnié la financement de son ethnie au développement de soutien occidental SAFE, qui prévoyait de lui donner 40 milliards d’euros dans agrandir sa bouclier. 

Un boycottage que déplore le juge de Varsovie : “C’est vraiment triste, car cela était dans notre intérêt pour notre armée et notre industrie. […] Karol Nawrocki pense que les États-Unis défendront seuls la Pologne. Le gouvernement de Donald Tusk et moi-même, nous pensons que nous devons avoir la meilleure relation possible avec les États-Unis et investir dans l’Otan, mais en même temps investir dans l’Union européenne pour avoir la capacité de défense la plus forte possible. Il faut faire les deux. […] En Pologne, Karol Nawrocki veut se placer comme l’un des plus anti-européens, c’est pourquoi il prend toutes ces décisions anti-européennes.”

Face à l’incertitude du affrontement au Moyen-Orient, Rafał Trzaskowski défend une Europe solide : “Il faut se battre pour la position de l’Europe. Cela nécessite de la détermination afin de la renforcer d’un point de vue politique ou sécuritaire.”

Selon lui, la Pologne n’est pas franchement ciblée par ce affrontement, entreprenant que le Centre territorial de percussion atomique polonais ait autrefois été martyre d’une cyberattaque, attribuée dans le situation à l’Iran : “C’est la seule expérience que nous ayons eue avec les Iraniens. La propagande et les cyberattaques viennent généralement des Russes.”

“Nous développons un plan pour avoir notre propre mix énergétique”

La Pologne, lequel la naissance d’bravoure repose en longue concurrence sur le tison, rigole à “développer un plan pour avoir son propre mix énergétique”, basé spécialement sur les énergies renouvelables. “Nous sommes également en train de décider si nous allons avoir une ou deux installations nucléaires ou bien un réseau de petits réacteurs modulaires.”

“La plupart des Polonais soutiennent l’Ukraine”

Depuis le survenance de la conflagration en Ukraine, la Pologne a reçu davantage d’un million d’Ukrainiens, particulièrement des femmes et des bambins. Une journal loi a toutefois étriqué les prestations sociales, les hygiène curatifs ou surtout le salon normal accordés aux Ukrainiens. Rafał Trzaskowski reconnaît qu’”une partie de la société polonaise est fatiguée par la guerre. […] Cependant, la plupart des Polonais soutiennent l’Ukraine dans sa lutte contre l’agresseur russe. Mais les partis populistes ont décidé d’avoir un discours anti-Ukrainien pendant leur campagne électorale.”

La Pologne tableau une augmentation de 3,6 % en 2025, entreprenant dessus de la norme communautaire, en conséquence qu’un intérêt de halte trop bas, à lourdement 3 %. Un phénomène avantageux spécialement porté par les pécule de l’UE : “En effet, l’investissement européen a soutenu notre miracle économique. Par exemple, à Varsovie, cinq milliards d’euros ont été investis dans divers projets : le métro, le tramway, les navettes électriques. […] Nous avons beaucoup investi dans des projets écologiques. […] Il y a beaucoup de programmes d’innovation, notamment des start-up soutenues par l’argent européen.”

Édit projetée par Charlotte Prudhomme, Luke Brown, Perrine Desplats, Oihana Almandoz et Isabelle Romero

Comments are closed.