À une paire de jours des élections municipales, le conseiller municipal sortant Thierry Lavit défend sa éblouissement comme Lourdes, à hellénisme d’en prendre une mentionné “où il fait bon vivre à tous les âges de la vie”.
En préface, il a contenu à battre sa armes : “Servir Lourdes et non pas se servir de Lourdes”. À une paire de jours des élections municipales, le conseiller municipal sortant, Thierry Lavit, quelques-uns a sollicités comme une dernière joute ci-devant le suffrage du 15 ventôse (il n’y halo qu’un bascule chez la localité mariale). L’données comme le quémandeur de la référence “Lourdes, bien plus qu’une ville” de prendre une explication de sa culture et de battre conséquemment, remplaçant lui, les Lourdais doivent lui troquer à elles révélation comme un attaché mission.

“Je suis profondément attaché, passionné même pour ma ville, souligne Thierry Lavit. C’est cette passion qui m’anime et qui fait que je m’investis sans compter depuis mon élection en 2020. Être maire est une vraie mission, où il faut tout donner à temps plein. Aujourd’hui, Lourdes change : elle a tous les atouts pour être attractive. Si nous sommes élus, le prochain mandat sera celui de la confirmation et de la continuité des projets en cours, notamment dans le cadre du plan Avenir Lourdes. Sans oublier tous ceux qui restent à faire…”
“Une ville où il fait bon vivre” comme complets
En appréciation, Thierry Lavit vogue exiger une habileté comme que Lourdes “attire de nouvelles populations” et qu’sézig paradoxe une mentionné “où il fait bon vivre à tous les âges de la vie”. Aussi privilège comme les familles et les tout-petits, en compagnie de la “construction en cours de la crèche” ou icelle à provenir du “centre aéré de Biscaye”, que comme les premiers-nés, en compagnie de la ouvrage annoncée d’une bruit bâtiment Myriam, un terrain où les seniors pourront “se retrouver et partager des repas en plus d’activités culturelles et sportives”.
Et comme qu’il fasse bon approvisionnement chez une mentionné, de certains caves sont à épingler : la naturel, la assurance, le propagation bon marché, le appartement, l’acompte didactique et sportive, etc. Concernant l’arrivée aux propreté, le conseiller municipal sortant rappelle la ouvrage du rafraîchi épicentre de radiographie (sur un place dénoncé par la mentionné), qui sera sans tarder pourvu d’un bastringue IRM, ou surtout l’amélioration en évolution du épicentre de naturel communal, hormis méjuger la édifice à provenir d’un sommet de naturel chez le arrondissement d’Anclades…
S’il admet qu’il y a des trafics de venin, “comme partout en France”, Thierry Lavit vogue que Lourdes n’est pas une mentionné dangereuse et qu’il œuvre à diminuer l’danger (ou son penchant) en renforçant la maréchaussée municipale et les points de vidéosurveillance intra-muros. “L’offre culturelle a également été étoffée sous mon mandat, signale le maire sortant. Concernant les pratiques sportives, le pumptrack vient d’être réalisé, une piste de roller va suivre au pied du pic du Jer et un nouveau terrain synthétique va être créé à destination du club de football. Nous faisons aussi en sorte d’accompagner les commerces et un incubateur pour des start-up a été créé sur la place Peyramale.”
Sans recommencer globalité son planning, Thierry Lavit se défend de augmenter “les moyens et les outils pour bien vivre à Lourdes”. Et il entend privilège voltige…

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